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30/07/2011 Worldwide Festival - 6 au 10 juillet 2011 (livereport)
Report
by Jogging Vert pour fm-r


L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure, personne ne l'admire plus. Brassens, le petit de gars de Sète, avait raison. Mais si la merveille dure cinq jours de suite, l’extase devient obligatoire. Voilà pourquoi depuis trois mois, on ne voit pas comment éviter le Worldwide Festival cette année. Sa programmation unique nous donne le tournis : elle ne ressemble à aucune autre. Puis on a tellement envie de changer du modèle de festival habituel. Gilles Peterson semble avoir trouvé la solution. Là-bas, il y a la plage, le port, le théâtre, le soleil, les bikinis, la world, le tropicalisme, la qualité, l’avant-gardisme. Les Quechua, les ados, les chapiteaux, les bourrés-relous n’y seront sans doute pas (plus de dix ans qu’on en bouffe). La différence, la nouveauté, ça nous manque. Restent quelques embûches : les Eurocks la semaine d’avant, Dour la semaine d’après, la traversée de La France, les hôtels archicomplets, les accreds inchopables… Georges a tranché : Tout le restant m'indiffère, J'ai rendez-vous avec vous !

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MERCREDI 06 JUILLET 2011

C.R.A.C.
Dix heures de route sous le soleil, ça esquinte. A Sète, ça klaxonne à tous les coins de rue. Tempérament du sud. La clim’ dans la chambre ? Un peu qu’on va la prendre. Tongs aux pieds, c’est le signal des vacances. Arrivés au Centre Régional d’Art Contemporain (CRAC, ça pète non ?), on s’étonne de voir un dj jouer devant une centaine de personnes exaltées. Une scène off sans doute. On retire nos pass tout en demandant au staff comment arriver à temps à la plage pour voir BATHS. Ils nous conseillent les bus et l’Office de Tourisme. Nightmares on Wax, Hudson Mohawke : il a bon goût le dj improvisé. Trente minutes de marche, le temps de constater que la ville est sacrément défraichie et d’assister à nos premières Joutes locales (sorte de battle de Don Quichotte sur barque de tuning). Tout juste avant de prendre le bus, une vieille habitante nous sauve la mise : il n’y a aucun concert à la plage aujourd’hui, tout se déroule… au CRAC ! C’était donc Baths le dj inconnu ? Merde. Sympa l’équipe d’orga qui nous a mal dirigé… 17h, retour à la scène pour profiter d’AWESOME TAPES ON AFRICA. Tout est dans le titre : un enchaînement de morceaux de K7 rares ramenées d’Afrique. Plaisant, unique, mais confus sur la longueur. J’irais suivre son blog. Le soleil tape fort : les premières pintes comptent double. 18h, PROMMER & BARCK, soit Jazzanova & Drumlesson. Pas étonnant d’entendre s’entremêler house, soul, jazz et sonorités sud-américaines. Agréable mais sensation mitigée par l’impression de percus préenregistrées et une attitude parfois condescendante.

Théâtre de La Mer
21h, nous découvrons, bouche bée, Le Théâtre De La Mer. Un amphithéâtre à ciel ouvert, face à la mer. Fabuleux. La scène sert aujourd’hui de dance-floor, les djs jouant en tribunes. SUNDAE, résident de festival, ambiance comme il peut avec sa disco-house. Un peu vide, l’enceinte se remplit à 22h tapante pour GILLES PETERSON. Au menu, grand brassage sono-mondiale avec tous les classiques du moment (Jamie XX remix Adèle, Girl Unit, Charlie Winston…) ! Les enchaînements ne sont pas superbes, mais la qualité et l’éclectisme de la set-list rattrape le tout. Une émission radio Worldwide en live. La BBC à Sète ! 00h30, on ne reste que quelques minutes pour profiter du pourtant légendaire DJ HARVEY. C’est dans la continuité de Gilles. Mais le voyage a eu raison de nous.

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JEUDI 07 JUILLET 2011

ACD Beach
Le réveil est douloureux et la clim’ n’a pas marché. Le temps d’arriver jusqu’à la lointaine plage (1h du centre), on loupe déjà le live du génial QUANTIC. 15h30, on pénètre sur le site de l’ACD Beach : en face la scène, à gauche la mer, à droite le gigantesque bar, derrière une paillote luxuo-cosy et la restauration. Des serviettes partout. Jamais vu ça en festival (sauf peut-être à la Route Du Rock, mais rien à voir). Farniente ! Les anglais du SOFRITO SOUNDSYSTEM tropicalisent les baigneurs et les danseurs. World dance music ! 17h30, SOULEANCE. Déjà convaincant aux Nuits Sonores, le duo profite du paysage. Break, hip-hop, soul, funk, electro, sable, freesbee, rosé-redbull. What the funk ! Toujours aussi fan du remix She Can’t Love You qui devrait animer mes soirées jusqu’à Noël.

St Christ – Vieux Port
A l’entrée, ma voisine de queue se fait confisquer sa crème solaire et son verre Eco-cup acheté l’après-midi même. C’est quoi les consignes ? Pour animer la soirée : MC DYNAMITE. Parfait Maitre de Cérémonie pour meubler et présenter, voir toaster de temps en temps. 21h00, QUANTIC. Ils sont finalement trois pour un dj set, mais lui ne touche pas les platines. Mince. Le set est très (trop) afro à mon goût, peut-être pour introduire le groupe suivant. 21h45, KONONO N°1 nous balance une sacré pêche répétitive. Transe saturée, voir hypnotique. Ça Kinsh à Sète grave […]. 22h45, DAVID RODIGAN. Le monsieur parle beaucoup (explique les morceaux, s’auto-congratule), mais à 60 ans, il est bel et bien une légende du genre. Son set est un véritable historique du reggae ragga dance-hall (des Abyssinians à Marley, en passant par Desmond Dekker ou Shaggy) dans la pure tradition des sound-clash : dubplate spéciales, pull-up toutes les 20 secondes. Impossible de vraiment profiter d’un morceau, c’est frustrant. Question de style. Imaginez une intro de 10-15 minutes à la Hawtin pour un roots. Chacun ses traditions. Il se permet même le luxe d’un final avec trois morceaux de Bob Marley. « No internet, no iPod, no laptop, no computer ». 00h15, RAPHAEL SAADIQ. Début de live un peu « m’as-tu-vu », genre nouveau roi de la soul. Puis 15 minutes d’instrumental lance réellement le show. Les musiciens ont un talent de barge. L’ensemble est assez bluffant de maîtrise, style années 60 modernisé. Collaborer avec Stevie Wonder et The Roots et un gage de qualité. Final sur Let The Sun Shine, sans Julien Clerc à poil… Accolade avec Gilles : c’est la bonne note du professeur. 01h30, SIMBAD, autre résident du festival, la joue house. Les anglais sont aux anges. 02h00, CUT CHEMIST. Une première heure de technique avec des passages du fabuleux Sound Of The Police, des morceaux de The Audiences Listening (The Garden, Metrorail Thru Space), des remix, du turntablism… Une pure merveille mais le public n’est pas très réceptif (amateurs de hip-hop à Sète ?). La dernière demi-heure sera un dj set plus classique (Gangstarr, Nas, Wu-Tang Clan, Busta Rhymes). Cut Chemist rentre malheureusement dans la case des types qui sortent des albums lives tellement invraisemblables qu’il est difficile de revivre le même pied sur scène. 03h00, RAMADANMAN aka PEARSON SOUND. Minimale burnée, grosses influences techno. Le jeûne, ça a du bon. A revoir de toute urgence. Il est 5h, Paris s’éveille… Parler de Jacques dans la ville de Georges, c’est presque indécent.

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VENDREDI 08 JUILLET 2011

Théâtre de La Mer
D’un comme un accord, on décide de zapper la plage pour économiser nos forces. Les hostilités commencent donc à 20h par ZARA McFARLANE (signature du Label de Peterson, Brownswood. Conflit d’intérêt dirait l’inspecteur Cluzo ?). Premier concert jazz, aux accents rhythm’n’blues, voir soul. Un petit air de Café Buza de Dubrovnik (jazz, vieille pierre, mer à perte de vue). Quelle voix. Un rêve éveillé. Pause dégustation d’huîtres locales (plus iodées et salées qu’à l’accoutumée, c’est le producteur en personne qui le dit). 21h, TOSHIO MATSUURA assure le changement de plateau par un dj set bien senti, très easy listening. Huit bulots pour 2,50€ ? Ce n’est pas d’refus. 21h30, JAMES BLAKE live. Synthés, batterie, guitare, machines. Un dubstep stellaire. Une soul électronique. Une voix de crooner parfaite. Il distribue les silences et les infrabasses avec parcimonie. Il trafique sa voix. Sur CMYK puis Limit To Your Love, le public se lève d’un seul homme, sans cri, comme hypnotisé. Clair-obscur sonore, entre violence et légèreté, puissance et délicatesse : un oxymore musical. Claque énorme. Et James n’a que 22 ans…

St Christ – Vieux Port
23h00, GHOSTPOET. Je n’accroche toujours pas à son électro-hiphop-spoken-word tantôt minimaliste, tantôt dark. Entre facilité, nonchalance et dédain. On est bien loin de Roots Manuva à qui on le compare. 00h00, SUNDAE perd par K.O. contre la vodka redbull. 00h20, MOUNT KIMBIE. Bien que détenteur d’un Worldwide Awards catégorie Live et annoncés comme le son du futur par Nicolas Jaar, les britanniques n’ont pas réussi à nous faire totalement décoller. Leur son expérimental, pourtant extraordinaire sur cd, peine à prendre ce soir. On reste sur notre faim. 01h20, JAMIE XX. Basses gargantuesques. Dubstep lourd. House binaire. Techno linéaire, parfois planante. On n’échappe pas aux remix de Gil Scott-Heron et d’Adèle. Bon cru. 03h00, FM BELFAST. D’habitude influencés pas la pop, ils ont intelligemment adapté leur set au line-up : électro ! Un dj, un pseudo- percussionniste et trois mcs sautillants. Ça part dans tous les sens. Un peu comme si tu demandais aux cinq élèves du fond de la classe d’animer le bal : ils se lâchent littéralement. Pas de calcul, juste de l’envie. 04h00, JOY ORBISON. Techno, house, dubstep. Nouvelle étoile montante. Nouvelle valeur sure. Nos corps succombent… jusqu’au premier pain au chocolat matinal servi par une boulangère aigrie.

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SAMEDI 09 JUILLET 2011

ACD Beach
Les douches communes jusqu’ici disponibles commencent à se disputer. Il semblerait que tout l’étage aille au festival et retarde de plus en plus son réveil. 16h30, on arrive pour le dernier artiste de la plage : RICH MEDINA from Phili’. Remix de Stevie Wonder, Femi Kuti, Dimitri From Paris, Martin Luther King. Jazz, afrobeat, house, world. Un parfait chill-out tropical ou les corps en maillot se frôlent. Big Rich semble très touché. Nous aussi, vu sa classe et sa générosité.

Théâtre de la Mer
20h, THE PYRAMIDS : reformation d’un collectif afro-jazz des années 70. Ok, les cinq musiciens ont bien vécu, mais ils sont toujours aussi joueurs, comiques, showmans et talentueux. Ils ont ça dans le sang. Leurs solos en sont la preuve : claquettes, contrebasse, percus… Ils défilent dans le public, se vannent entre eux, interpellent quelques spectateurs. Totalement rafraichissant et dépaysant. 21h15, TOSHIO MATSUURA, figue importante de la musique au Japon, nous livre quelques classiques électro, ballades, downtempo. Le vêtement nippon traditionnel en sus. 21h45, OWINY SIGOMA BAND. Soit la rencontre d’un band pop londonien et de deux musiciens kenyans. Entre Vampire Weekend et Fool’s Gold. Leur titre Wires tourne en boucle sur Radio Nova, à juste titre : imparable. Bonne surprise.

St Christ – Vieux Port
23h30 BENJI B distille quelques belles montées house et drum’n’bass. 00h00, FLYING LOTUS (fleuron de Warp) accompagné de DORIAN CONCEPT aux claviers (la perle de Ninja Tune) et de RICHARD SPAVEN à la batterie (batteur de Guru). Formidable live d’abstract hip-hop, électro expérimentale. Basses intenses. Entre Aphex Twin et Madlib. Moment de grâce. Sans conteste un des concerts du week-end. 01h15, LEFTO martyrise les beats : hiphop, break, broken beats, voir dubstep. Son saccadé qui laisse place à quelques envolées. Les belges sont partout. Tiens, trois bonhommes costumés façon Bioman et estampillés Worldwide Festival agitent la foule : drôle. 02h15, DERRICK CARTER. Existe-t-il un meilleur set house que celui-ci ? Puissant. Agréable. Inventif. Eclectique (disco, soul) sans jamais perdre le fil. Tout le Vieux Port danse. Chicago’s Fever. 04h15, KODE9 accélère subitement le rythme de nos cœurs. Dubstep vs Drum’n’bass. C’est tout de suite moins communicatif que son prédécesseur. Un remix Girl Unit, pour changer. On abdique assez vite, rendez-vous étant donné la semaine prochaine à Dour.

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DIMANCHE 10 JUILLET 2011

ACD Beach
Serviette, crème solaire, lunettes, couvre-chef, ballon : on se croirait en colonie. 17h00, DAM FUNK. On appelle ça le modern funk ou le boogie funk, saupoudré d’électro et de disco. Synthé, batterie, machines-guitare-clavier (soit Master Blazter). Dam funk dynamise le tout. Les morceaux ne s’arrêtent jamais… Quel panard. 18h00, REMY KOLPA KOPOUL y va de sa sélection ensoleillé tendance brésil. L’autre étoile de Nova, toute en rondeurs généreuses. On se demande presque pourquoi lui aussi ne programmerait pas un festival. Final sur le remix de Fatboyslim de Black Alien, Tejo & Speed. 19h30, GILLES PETERSON nous refait une session Worldwide : Raphael Gualazzi et son tubesque Reality and Fantasy, Jamie XX et Far Nearer, James Blake et Cmyk… Le soleil se couche. On est heureux d’être là. Gilles jauge les nationalités de l’assistance : les français l’emportent pour une fois ! 21h30, BRANDT BRAUER FRICK. Trois allemands aux percus, claviers, machines nous livrent un live électro jazz phénoménal. Je ne l’avais pas vu venir. C’est fluide et dansant. Une putain de découverte. 23h, l’heure de l’invité mystère. Depuis mercredi, les rumeurs annonçaient Thom Yorke. Perdu, ça sera SIMBAD et SUNDAE. 00h00, LAURENT GARNIER LIVE BOOTH SESSION (avec Benjamin Rippert et Scan X). Quoi de mieux pour finir en beauté ? Mon meilleur concert en 2010. Même appréciation en 2011. Comme d’hab, le trio se lance dans une longue épopée techno en piochant ci et là dans les albums de Lolo : d’Unreasonable Behaviour à Tales of a Kleptomaniac (sublime Gnanmankoudji). Entre mix, live et improvisation, les gens sont totalement subjugués. Jouissance suprême. Comme à une fin de 24h du Mans, le public jette tout son matériel : bateaux, parasols et matelas de plage volent au-dessus de nôs têtes. Euphorie passagère. 02h, dernière coupe de champagne. En guise de rappel, un morceau drum’n’bass pour ne pas arrêter de nous surprendre. 03h30, Gilles Peterson passe devant moi, je le remercie, il me salue. La boucle est bouclée. Je peux partir tranquille.

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CONCLUSION

Un festival magique et différent. Une programmation quasi-parfaite, d’une rare qualité, entre world, reggae, hip-hop, jazz, funk, expérimentale, house, dubstep et électro (pas une seule goutte de rock). Je n’ai vu aucun mauvais concert. Trois lieux magnifiques : la plage (et la mer), le port (et le phare) et le théâtre de la mer (plus belle scène du monde ?). Gilles Peterson était partout, tout le temps, souriant, introduisant et félicitant chaque artiste. Le public était dans la grande majorité respectueux, intéressé, mature et jamais cramé jusqu’à l’os. Un son parfait sur toutes les scènes (Funktion One). Des fruits de mer locaux dispo sur tous les sites. Une communication claire et maîtrisée avec un logo impeccable (au stand merch : raquettes de plage, chapeaux, briquets, tatouages). Dur de choisir un meilleur concert : peut-être James Blake, s’il fallait n’en citer qu’un.
Les seuls regrets ou améliorations possibles (il faut bien en trouver) : les anglais trop nombreux, trop bruyants (voir braillards) et parfois trop désintéressés (venus pour faire la fête plus que pour la musique), les conso un peu cher (6€ la pinte, 9€ la « petite » vodka redbull), les transports (malgré des navettes bus et bateaux mises en place, la plage est bien loin), la sécurité hésitante (barrières à 50cm de l’eau, une seule entrée-sortie, confiscation d’objets hasardeuse), Gilles qui parle trop en anglais (à partir du 3e jour, il a traduit à chaque fois, ouf). Mais le festival est très jeune, 6 ans. Il a le temps de se perfectionner.
J’ai peut-être vécu le meilleur festival de ma vie. Tout va paraître tellement fade après ça…

Pourquoi philosopher alors qu'on peut danser ? (d’à peu près Brassens)

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02/08/2011
Un oubli concernant les festivals à venir non? HIP HOP KEMP en Tchéquie du 18 au 20 août...Grosse programmation, à faire? Je le tente en quechua!
by crako


02/08/2011
Je confirme, jamais vu un festival aussi béatifiant...:D tant par le cadre que par les festivaliers, l'orga et le son, incontournable!! Les 3 lieux sont magiques. Je confirme aussi l'accès difficile au phare du Mole en talons mais la qualité se mérite et c'est un moindre mal, j'y reviendrais à genoux avec une assiette d'huitres locales dans chaque main!! Merci pour ce livereport, un petit retour en arrière qui réchauffe mon coeur et mes oreilles! A faire aussi, un lieu magique, Arles, théâtre qui fut electro-antique le temps d'un concert de Kruder & Dorfmeister le 23 juillet dernier, un show inoubliable, irréel... précédé de la douce Andreya Triana, grand moment!
by crako


02/08/2011
Ah j'ai trouvé un autre report du festival: http://www.novaplanet.com/novaactu/novareporters/worldwide-festival :D:D:D:D
by GreGoS


01/08/2011
Pour accéder à la scène St Christ, il faut marcher 200m sur une jetée pavée (assez périlleux lors du retour à 5h du mat, éméché, ou en talons). L'entrée est sur une petite descente. Puis un long "couloir" entre pierres, contenairs, et bateaux entreposés (le lieux des toilettes et de la restauration) donne accès à une sorte de petite place avec une belle scène et un long bar (tout autour, la mer). Assez surprenant de trouver une scène à cette endroit en fait. Les VIP sont situés en hauteur, au pied du phare, à gauche de la scène. Il se murmure que c'était la dernière année dans ce lieu... En tout cas, heureux que cela vous plaise !
by Jogging Vert


31/07/2011
Chronique absolument géniale, c'est haut dans mes tablettes désormais! Et la scène St Christ- Vieux Port est fichu comment?
by dafritch


30/07/2011
ça donne envie. Joli report !
by FlyJo


30/07/2011
Terrible !
by enzo



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