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07/09/2009 Sziget - 10 au 16 Août 2009 (livereport)
Report
by Jogging Vert pour fm-r


Mise à part la finale perdue in extremis en 1954 contre la RFA (malgré le fabuleux Puskas), l’inventeur Erno Rubik (Rubik’s cube pardi), le peintre Vasarely des 3 Frères (plutôt Braque ?), le magicien Houdini (pas Houdin le magnifique), la Hongrie reste un pays assez mystérieux et peu populaire. On ne pense donc pas immédiatement Hongrie lorsque les vacances arrivent. Et pourtant, c’est bien là-bas que se déroulent depuis quelques années le plus grand festival européen. Faire le Sziget, c’est faire le summum des festivals (marathon de 7 jours), pouvoir dire « j’y étais ». Budapest, nous voilà.


Lundi 10 Août 2009

34h et 1600km plus tard, nous arrivons. Passé Vienne (et son magnifique Sand in the city) et Bratislava (et ses cons de rennais qui nous réveillent à 6h du mat), Budapest nous accueille. Sur le périphérique, bien que nos yeux s’écarquillent à la moindre chose nouvelle, on croise déjà un français de notre ville. Dépaysement quand tu nous tiens… On s’installe au camping camion (nous c’est caravane comme Mickey O'Neil). Autour de nous : des hollandais, des allemands, des autrichiens, des belges, des manceaux (si si)… Pas d’ambiance camtards de tecknival, mais bel et bien une ambiance de camping : agréable. Première Dreher de la semaine (la bière locale, à un peu moins de 2€ la pinte). Au programme du jour, uniquement des groupes locaux et des djs boom-boom lambdas. Tankcsapda et Kowalsky Meg A Vega ça vous parle ? Moi non plus. Ça nous laisse le temps de picoler et de profiter du site. Je découvre que les mojitos se vendent dans des seaux ! Le ton est donné. On se calle au premier son électro qu’on trouve. Assez vite, je veux essayer de m’éloigner de mon groupe d’amis. Mauvaise idée, je me paume pendant 2h dans le site gigantesque. D’un bar me parviennent les accords d’une musique qui en ce lieu me paraissent irréels : le premier album de La Ruda. Plein de français chantent debout sur les tables. Dépaysant… Après qu’une française complètement bourrée est passée 15 minutes à me mettre ses doigts dans mon nez, je retrouve enfin le camping. Premier dodo mérité.

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Mardi 11 Août 2009

Première gueule de bois, vite calmée par quelques jeux de cartes et quelques Dreher. Juste à côté de nos tentes, on trouve des toilettes (souvent lavées), des douches (eau froide, pas super propre, mais correcte), un distributeur, deux bars, trois gros containers (on comprendra plus tard qu’ils renferment une chambre qui est en fait le premier prix d’un concours journalier… Dormir dans un vrai lit en festival, c’est une super idée de lot !) et un supermarché !!! La grande classe mondiale. Notez que le camping n’est pas délimité. Au Sziget, on plante où l’on veut. Pas étonnant de trouver des tentes au beau milieu du site, entre une scène et un bar. On retire 20.000 forins, soit 80€. Tout est assez peu cher, mais on use très vite nos billets de monnaie locale, car assez floue… Encore une journée « hongroises ». Eslam Jawaad et Punnany Massif ça vous parle ? Toujours pas. Beaucoup de scène ne sont pas ouvertes. On en profite pour faire quelques attractions : stands de massages, mini-fête foraine, tyrolienne, shooter d’absinthe, Simple burger, stand de vente de fruits... Tiens, Mister T fait de la pub pour Snickers sur les écrans géants. Hannibal serait bien déçu s’ils voyaient ça. On ne pousse pas trop car 5 autres jours nous attendent.

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Mercredi 12 Août 2009

Mmmmh les bains thermaux de Budapest : eau à 37 degrés, hammams, saunas, jacuzzi… Cela nous fait louper Nouvelle Vague et Ska-p. 19h45, grande scène (la plus grande d’Europe ?), l’heure du premier concert du festival, SNOW PATROL. Catastrophique. Snow Patrol est au rock’n’roll ce que Limp Bizkit est au métal. De la musique pour adolescent… Seule bonne chose, le clip diffusé sur l’avant dernier morceau : « Rendez-vous » réalisé en 1976 par Claude Lelouch (une voiture à fond les ballons dans Paris qui ne s’arrête jamais, grille les sens interdits et les feux, pendant 9 minutes. Un bijou). 21h30, LILY ALLEN. Pédante, limite insolente, la pétasse anglaise balance sa sauce. La reprise de Womanizer de Britney Spears, si bonne soit-elle (tout reporter fm-r se doit d’avoir une culture musicale contemporaine hors pair), montre bien la catégorie d’artiste à laquelle elle veut appartenir. Quel plaisir de pouvoir brandir nos doigts sur Fuck you. Drum’n’bass puissante sur Smile (petit clin d’œil à son Angleterre natale). Un rappel, un simple au revoir et zou la starlette est partie. Avis partagés. Après avoir cherché pendant trois plombes le chapiteau A38-wan2, on arrive finalement tout pile pour la fin de WHITE LIES. Fait chier. On se rabat sur la Burn Arena, pour voir PETE TONG, grand maitre à Ibiza paraît-il… Musique électro assez chiante, sans relief, inaccessible si on n’a pas pris 2-3 dafalgans fluos. Je bouge, me délecter d’une assiette de charcuterie à 2€50. Achement mieux que Monsieur Tong. Sur le chemin du retour, je savoure la substantifique moelle de tout bon festival qui se respecte : vomi, roulage de pelle, un mec qui dort dans son duvet debout contre un arbre, des chiassistes qui tapent sur des poubelles et c’est numéro 20... Au camping, les voisins allemands passent The Big Lebowski sur leur camion à l’aide d’un projecteur (l’allemand est toujours archi-organisé). Les voisins autrichiens passent Dreadlocks Holidays des 10CC… Je suis aux anges.

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Jeudi 13 Août 2009

Encore deux camions et quelques tentes autour de nous. Le camping devient… chargé. MISS PLATNUM joue à 15h, en plein cagnard. Ça nous oblige à écourter la partie de Jungle Dreher Speed. Exactement le concert qu’il faut pour commencer. Un peu entrainant, joyeux, sans être agressif. Sympathique r’n’b de l’est. Après ? Les nouveaux péteux à la mode. Fuck THE TING TINGS, leur boite à rythmes et leur insoutenable suffisance. Je m’en vais à la scène world où se produit 08001, collectif de Barcelone. A l’époque où j’écoutais ça, Lyricson en faisait parti. Plus maintenant. Le tout reste du reggae-worldisant. Je me retrouve entre un t-shirt de Black Sabbath et un t-shirt des Daft Punk. C’est beau le mélange. Fra-ter-ni-té. 19h45, retour à la grande scène pour le concert de BLOC PARTY. Je ne connais que trop peu leur répertoire pour reconnaitre l’ensemble des morceaux, mais tout est calé, ça sonne juste, ça envoie. Nickel. Et quelle merveille de chanteur. 21h30, la foule afflue pour voir LA tête d’affiche du festival : FATBOY SLIM. Dans la foule, un homme vert tient une pancarte : Norman Cook is my father. Sur l’écran géant, une horloge tourne sur une vieille voie chantonnant… assez psyché. Praise You retentit, vite noyé sous un remix. Puis Right Here Right Now. Ça commence rudement bien. Rockafeller Skank mixé avec Satisfaction des Rolling Stones. Mais après 20 minutes de ses sons, ça se barre en vulgaire dj set. Beaucoup de bootlegs. Beaucoup de montées acides qui retombent à plat. Un set très Ibiza prout-prout. Monsieur nous passe même Jump Around (comme dans les boums à neuneus). L’apogée étant de passer 3 fois Seven Nation Army des White Stripes (tu sais, l’hymne des beaufs). Lui est très joyeux, souriant, dansant. Il disparait même pendant un morceau, nous laissant seul avec Iggy Pop en gros plan sur l’écran… Un unique rappel : Love in the air !? Alors oui, ce fut dansant. Oui. C’était d’ailleurs le premier concert mouvementé de la semaine (enfin). Mais on pouvait espérer mieux de ce dieu du bigbeat… Beaucoup n’ont pas aimé. Je reste mitigé. Parait-il que Le Buena Vista Social Club (et ses survivants), qui jouait en même temps, était mortellissime… Tant pis. On file voir TRICKY. Le mec a bien perdu de son aura… Il est loin le trip-hop. Lui chante peu, presque autant que sa choriste. Mélange indigeste. On bouge. 01h, je découvre la Scène Meduza : énorme chapiteau à ciel ouvert (c’est à dire qu’il y a les murs, mais pas le toit). La lune nous regarde épuiser nos dernières forces sur ceux qu’on croit être INTERLOPE (breakbeat & drum’n’bass)… Jarring Effects fini la nuit pendant qu’à côté, Armin Buuren berce les siens. Achat de feuilles slim… aux mêmes renois qu’on a sur les marchés en France ! Dépaysement. La suite restera assez trouble…

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Vendredi 14 Août 2009

Pour bien commencer la journée, oubliez Ricoré, pensez seau de Mojito ! Cela inspire notre (saoul) voisin de tablée : « petits on fait des pâtés avec, aujourd’hui on boit dedans, vieux on y caguera »… 16h30, déjà l’heure d’aller écouter JET. Are You Gonna Be My Girl entendu, seul intérêt du groupe, on peut vaquer à nos occupations. 18h, PRIMAL SCREAM. Leur rock indie pop me séduit. Mais je ne connais pas du tout, au grand dam de b2b… 19h45, PENDULUM déboule avec sa drum’n’bass bon marché. Ça tabasse, c’est lourd, profond et dansant, mais assez vulgaire à mon gout, même s’il y a un groupe entier sur scène. Une prochaine fois peut-être. 21h30, THE PRODIGY, enfin. Depuis la claque prise en Mars en Zénith, j’attendais nos retrouvailles avec émotion. Même setlist, même claque. Un décor de scène bien mais pas top (un mur de light, avec 3 masques aux yeux rouges tout en haut). Gavé de monde (70.000 personnes sur le site, combien devant la grande scène ?). Keith Flint scotche quasiment tout le concert, Maxim assure donc le chant. Pour le son, du lourd. A fond les ballons. Punk, techno voir d'n'b. Les vieux morceaux y passent (Breathe, Poison, Voodoo People, Firestarter…), tout comme le nouvel album (World’s on Fire, Omen…). Physique ! Rappel : Invaders must die (tronqué mais énorme), Smack my bicth up (magique), et un remix d'n'b de Chase The Devil de Max Romeo & The Upsetters... fin. Intense à souhait. Court, pas aussi impressionnant qu'un Daft (pour ne citer qu'eux), mais putain ça envoie l'bois. Merci.  Difficile d’enchaîner sur un son similaire. On opte pour Le OLAH GIPSY ALLSTARS à la scène Tsigane. Parfait. Une ribambelle de musicos hongrois et des rappels à n’en plus finir. Musicalement, c’est autre chose que Les Hurlements d’Léo, croyez moi…DJ CLICK suit. Moins crédible dans son style (un groupe vaut mieux qu’un dj), mais quelques très bonnes galettes. Tiens, y avait Birdy Nam Nam à la Burn Arena en début de soirée. Flut : ) Ne pas oublier d’acheter une bouteille d’eau avant le dodo pour la gueule de bois du lendemain matin.

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Samedi 15 Août 2009

Qu’il devient dur de se lever. Les douches froides deviennent finalement salvatrices et tonifiantes. La grande scène nous offre peu de choses ragoûtantes aujourd’hui : Placebo, Editors, Subways, Manic Street Preachers… Heureusement, le concert des KLAXONS sauve la mise. Très bon concert électro rock et moins hype qu’à une époque. N&Sk sur la Scène World. Wahou… 19h00, on attend The Notwist depuis déjà 30 minutes. On abandonne pour la scène World. Sur le passage, on entend Brian geindre ses complaintes pour adolescentes pré-pubères. Son malaise sur scène d’il ya quelques jours ne nous l’aura pas épargné. Il semblerait qu’ils passent souvent au Sziget, dommage. On retrouve KHALED. Je croyais qu’il était recherché par Interpol… Live assez doux. Je n’ai pas entendu Didi, alors je suis forcément déçu. La soirée étant définitivement plate, je m’égare devant BABYLON CIRCUS. Le chapiteau est bondé… de français. Je préfère me perdre dans la Dreher et jouer au Black Jack au stand Jack Daniel’s (les croupières étant d’une beauté sans nom)… Je profite de l’excellence des mets locaux (chers à Gustave Parking). Dans mes pérégrinations, je découvre un bout du mur de Berlin (dont c’est l’anniversaire 1989-2009), mis à la disposition des artistes-graphistes-taggeurs en tous genres (les bons comme les mauvais). Ruse capte mes dernières attentions.

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Dimanche 16 Août 2009

Dernier jour déjà. On peut lâcher les chevaux. Dès 18h, MAXIMO PARK nous réveille agréablement. Entendre Apply some pressure en live est un plaisir. THE OFFSPRING lance définitivement la soirée. Le chanteur a pris 40 kilos (au moins), les zicos sont immobiles, mais les vieux titres nous rappellent trop nos années lycée. Au programme : Pretty fly (for a white guy), Why don’t you get a job ?, The kids aren’t alright, Gotta get away, Self Esteem… Groupe rincé, mais émotions toujours présentes. Après avoir écouté quelques beuglements de FAITH NO MORE, on se décide à aller voir NAIVE NEW BEATERS. Définitivement la meilleure chose que la hype est faite depuis des lustres. Les petits gars qui “Coming from L.A.” n’arrêtent pas de “Thank a lot people” son public. Une fois encore, les interludes valent plus que les morceaux. On reste au chapiteau Wan2-A38 pour SQUAREPUSHER. Et là, c’est la déflagration musicale de la semaine, l’éjac’ faciale du festival (n’en déplaise à certaines). On s’en prend plein la tronche d’entrée. Le compteur affiche 500 Bpm. Thomas Jenkinson (unique membre du groupe) gratouille à 1000 à l’heure sur sa basse pendant que ses instrus peinent à le suivre. Hallucinant. Le set oscille entre moment rock, métal, électro ou drum’n’bass. Un batteur (lui aussi virtuose et pressé) le rejoint en milieu de set. Sir Jenk’ finit le set seul, en dieu du soir. On part vagabonder pour redescendre. 00h37, un taré essaye des lassos…en plein milieu des passants ! Flippant. A savoir si le lasso faisait Tchiii ou Wo Paa, c’est une autre affaire… En lisant une énième fois le programme, on se rend compte qu’on a loupé Coldcut et Tiken Jah : pas des grosses pertes. On profite encore quelques instants des allées sans fins de l’île d’Obuda.

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Conclusion

13 grandes scènes, 200 artistes, 390.000 spectateurs. Temps pas trop chaud, bon dodo possible, chiottes et douches relativement propres… Une organisation extraordinaire vu l’ampleur du festival (pas vu, ni vécu, ni entendu un seul problème notoire).
Mais pourquoi la grande scène débute trop tôt (15h) et finit-elle trop tôt (23h, heure où il fait bon et où tout le monde commence à vraiment vouloir faire la fête) ? Décaler de 4h serait une bonne idée. Pourquoi les italiens ont un camping uniquement pour eux ? La faute à Materazzi sans doute. Pourquoi les hongrois boivent-ils de l’eau gazeuse ? Et pourquoi la police locale nous arnaque-t-elle autant sur les contraventions qu’on se croirait encore en ex-URSS ?
Malgré le niveau musical assez moyen dans l’ensemble (Prodigy et Squarepusher au dessus de tout), malgré le nombre hallucinant et gerbant de français (50% ?), malgré l’ambiance de kermesse, le Sziget reste un festival hors-norme, une expérience unique, un voyage… J’avais pensé vivre un festival, or il fallait s’attendre à vivre quelque chose de différent, en acceptant de ne pas pouvoir profiter de tout.



21/09/2009
Le courrier des fans de Jogging Verte : joggingvertgigafan@live.fr
by playmobiiitch


21/09/2009
Playmo : je ne dormais pas sous un Quechua mais sous un barnum pour accueillir mon harem. Sebjames : Tu as aimé Jet... Il en faut... au moins 1. La Meduza une boîte de nuit ? Le jour où t'entend de la drum'n'bass en boîte tu m'appelles. Pas vu ni entendu les histoires de vols, désolé... Mais je te crois. Londondevice : Qué ?
by Jogging Vert


08/09/2009
Euh, elles sont où les photos de fin de festival sans le bandeau FMR ?
by londondevice


08/09/2009
Tu m'as presque donné envie d'y aller. Par contre, musicalement, la prog était très très très faible (hormis les légendaires Primal Scream).
by berlintobarcelona


08/09/2009
Bah j'ai pas vu faire juste entendu des "Putain ya plus mon sac !" et en rentrant à la tente j'ai vu un baton planté dans la tente juste à coté de la mienne... Tu penses bien que si j'avais tenu les mecs qui font ce genre de chose je les auraient pas regarder faire...
by sebjames


08/09/2009
[quote]Des tentes visitées juste à coté de nous ou juste dégradées pour le plaisir[/quote] C'est malheureusement de plus en plus le cas sur de nombreux festivals en France et ailleurs. Ca me surprend juste qu'ayant assisté à ça juste à côté de toi tu ne sois pas intervenu, je pense que c'est le début de la solution si les voisins veillent les uns sur les campements des autres... Après c'est triste à dire mais c'est la Hongrie, un vague de touristes étrangers comme ça ne peut en effet qu'attirer les gens qui rament à Budapest, et qui le reste de l'année font les poches dans le métro. Tu viens t'en foutre plein les oreilles, eux plein les poches.... Encore une fois c'est triste à dire
by smal


08/09/2009
Vraiment trop de Français... déprimant, mais on a tout de même rencontré quelques Irlandais bourrés (à vrai dire j'ai pas vu un seul Irlandais sobre), des hongroise chaudes, des allemands qui nous proposent du crack des hollandais tout nus qui se baladent avec un marqueur pour nous écrire sur le torse, etc... Le Handlparc ou quelque chose comme ça est un de mes meilleurs souvenirs. Des associations s'occupant d'handicapés y sont installées et ce sont des sourds et muets qui nous apprennent à communiquer avec les mains des personnes en fauteuil qui nous invitent à faire un parcours en fauteuil électrique... Nous y avons fait des rencontres très enrichissantes. Ska-P j'ai pas accroché mais à la base je suis pas un grand fan. Par contre mes potes en ont gardé un très bon souvenir, un meilleurs concerts pour eux. Le concert de [b]prodigy[/b] était clairement un des meilleurs de la semaine mais je regrette qu'il y ait eu tant de monde, j'étais vraiment tout devant au début du concert mais on a pas pu profiter tellement les mouvements de foules étaient... euh... physique. On a finalement décider de reculer un peu et là on en a pris plein les yeux et les oreilles. J'ai personnellement adoré [b]Jet[/b] et tout le concert (pas seulement "are you gonna be my girl" comme certains...) et [b]the subways[/b] étaient pas mal non plus bien qu'un peu tôt (15h sur la grande scène, ça manquait un peu d'ambiance dans le public) mais le mec est tellement à fond sur scène que ça rattrape. Le seul concert au dessus du lot pour la [b]scène rock[/b] fut celui de [b]deathstars[/b]. Du goth-metal avec notamment un bassiste génial et un chanteur... particulier... mais talentueux. Un des seuls concerts que j'ai suivi de bout en bout c'est dire... Sinon cette scène rock était vraiment trop peu mise en valeur. Une simple inscription MTV en noir sur blanc en guise de décor et très peu de jeu de lumière... minable comparé à la scène électro. une très grosse déception pour moi... Impossible d'accéder à la [b]Party Arena[/b] (la grande scène électro) il y avait vraiment trop de monde, j'ai juste vu 2 minutes de Birdy nam nam et ça m'a gonflé, on était trop serré et il faisait trop chaud. C'est dommage parce que certains trucs me bottaient vraiment. De plus l'ambiance boite de nuit (comme pour la méduza d'ailleurs) m'a rapidement dégouté du secteur électro. Au rayon des trucs nazes il y avait aussi le [b]Dalmat[/b]. Bar "français" à l'intérêt plus que limité. Les gens dansent sur les tables, c'est le bordel mais j'accroche pas. Des potes m'y trainaient en after tous les matins à mon grand regret. Je vois pas l'intérêt de faire 1600km pour aller se fourrer avec des français tous les soirs... Pour ce qui concerne [b]l'organisation[/b] je suis mais alors pas du tout d'accord avec toi. Des tentes visitées juste à coté de nous ou juste dégradées pour le plaisir, les mecs de la sécurité qui parlent pas un mot d'anglais et le must des mecs qui se font tabasser et dépouiller de toute leur tune et du bracelet d'accès, bracelet qu'on ne te rendra que si tu rapporte... un bracelet. Tu peux apporter toutes le preuves que tu veux, des listes de voyage en bus, ton billet etc... si tu as pas un bracelet (qui peut être rompu quand même) on t'en redonne pas un. En gros on t'incite à en voler un... Trop de concerts pour parler de tous mais finalement au Sziget ce qu'on retient ce n'est pas trop les concerts mais l'ambiance qu'on y trouve et les rencontres qu'on y fait. C'est une expérience à vivre au moins une fois et comme dis jogging vert je peux maintenant dire "j'y étais" ! VIVE LA PALINKA LES UNICOM (qui retournent vraiment la tête), LES DREHER DEGUEUX MAIS PAS CHER ET LES HOT DOG GEANTS !
by sebjames


08/09/2009
Bien joué !
by Brdr


08/09/2009
Super style, bravo !
by enzo


07/09/2009
Dense et brossant l'ensemble de ta semaine : bon review, malgré tes goûts parfois douteux ;) Demeure une ultime interrogation : as tu réussi à inviter des autochtones sous ta Quechua ?
by playmobiiitch



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