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Scopitone - 12 au 16 octobre 2011 (livereport)

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24/11/2011 Scopitone - 12 au 16 octobre 2011 (livereport)
Report
by Jogging Vert pour fm-r


« Le flexible l’emporte sur l’inflexible ». C’est par ces mots de Lao Tseu, qu’Eric Boistard (directeur du festival) présente Stereolux, le nouveau lieu qui accueille les 10 ans du Scopitone. Indissociables tant ils partagent des objectifs communs : Musiques Actuelles et Arts Numériques. Rappelons que cette migration n’est pas un simple déménagement, un simple prolongement de l’Olympic, mais un saut qualitatif, transdisciplinaire, intergénérationnel, poreux. Une sorte de hub de la culture, un fer de lance de l’innovation. En somme, un joli cadeau d’anniversaire. Putain, 10 ans ! Des vidéos de Russ Meyer diffusées sur les murs de la Trocardière à aujourd'hui, ça en fait du chemin parcouru. Aux dernières nouvelles, les pass 2 soirs sont écoulés, les groupes annulés sont remplacés, le FCNA remonte dans les 10 premiers. Bref, ce Scopitone s'annonce bien.

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MERCREDI 12 OCTOBRE 2011

Stereolux
20h15, MURCOF & ANTIVJ inaugurent la semaine. Le premier a déçu aux récents Rendez-Vous de l’Erdre, par un set soporifique (voir intello, aux côtés de Tristano). Le second est le collectif français de petits génies de l’image qui épate partout où il passe (Scopitone, Nördik Impakt, Bains Numériques, Nuits Sonores…). Ce soir, un écran transparent sépare les artistes du public, donnant une sorte de 3D, de réalisme aux visuels. Le son est d’une planante énergie. Les visuels absorbent l’attention. L’alchimie a pris, InFinément. EDWIN VAN DER HEIDE enchaine par des saturations sonores et optiques (des lasers en veux-tu, en voilà). Il faut avoir le cœur bien accroché. Les infrabasses paralysent et rendent la tête comme du coton. Court, intense et profond. J’ai ressenti les mêmes sensations qu’à Tvestroy en 2009. Dans le hall, nous découvrons l’œuvre Glowing Pathfinder Bugs des anglais de SQUIDSOUP : un bac à sable rempli d’insectes lumineux suivant l'(inter)action de nos gestes. L’outil parfait pour tous les traumatisés des gâteaux secs d’Indiana Jones & Le Temple Maudit. On profite (modérément) du superbe bar molletonné, sorte d’AirBagBar. Elle a de la gueule c’te salle. Place à MARKLION. Les beats sont moins 8bit que prévus, faisant penser quelquefois à du De Crecy. Il ose même la clope (lors d’une crémaillère, tout est permis) : mon dieu quel rebelle. Clairement le son le plus dansant du soir. 22h30, RYOICHI KUROKAWA déverse son électronica aux vidéos bondissantes, abstraites et réelles (ai-je vu le personnage d’Unreasonable Behaviour, ou était-ce un tissu organique ?). 23h00, CONNAN MOCKASIN. Le parfait Out Of Time Man : joué un son psychédélique dans un festival et une époque électronique. L’ensemble semble s’être un peu hippisé depuis les Trans (dans la dégaine essentiellement : le genre de type qui est soit prof de philo soixante-huitard, soit vendeur de fromage sur les marchés, soit saltimbanque). Connan ressemble drôlement à Kurt Cobain ce soir (cheveux, fringues, nonchalance). Pop-psychédélique aérienne, cosmique. Grand moment de pureté (malgré quelques saccades entraînantes). L’impression d’assister à un concert différent, hors du temps. Pas simple après ça pour ACID WASHED de capter notre attention avec leur électro minimale colorée (visuels captivant, même sans lsd, genre yeux de Kaa du Livre de La Jungle). On s’en va, le sourire aux lèvres, même pas dérangé par quelque barwoman pas aimable et (déjà) blasée…

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JEUDI 13 OCTOBRE 2011

Stereolux
19h, les 250 privilégiés entrent dans la grande salle configurée en spectacle assis. Un par un, on reçoit religieusement un casque audio (comme pour le Silent Disco, le concept préféré de toutes les mairies frileuses de l’hexagone). KID KOALA arrive dans son déguisement de marsupial assorti (qu’il doit porter pendant 100 concerts, suite à un pari perdu avec son manager… on assiste au 57e, courage). Il vient nous proposer autre chose qu’une « simple » démonstration de turntablism. En effet, Kid nous explique ses morceaux (en français ! c’est chou) : le préféré de sa fille, de sa mère… Il nous présente quelques images de son projet bd-sonore Spacecadet, qu’il a mis 8 ans à préparer (version officielle et intégrale dévoilée fin novembre à la Gaité Lyrique). Il nous invite à réagir sur des dessins animés de battle de hip-hop (ils dansent, on crie). On découvre en avant première quelques images de son futur court-métrage « Moustic ». Et avec ceci, un petit Drunk Trumpet pour la route ? Un show plein de générosité, d’échange, de simplicité et de talent. On a l’impression d’être dans le salon du canadien. L’assise, l’écoute, l’heure et l‘affluence donnent quelque chose d’unique à l’ensemble : c’est notre concert privé à nous. Touchant. Marquant. Grosse et douce claque.

Pôle Etudiant & Théâtre Universitaire
20h45, pile poil le temps d’acheter un casse-dalle (« 1€ la boisson, vous êtes surs ? ») et de se caler devant HUDSON MOHAWKE. L’intro est stellaire, le remix de Björk magique. Puis le son s’épaissit, s’alourdit. La salle se remplit. Difficile de suivre le magma dance hip-hop de l’anglais qui a autant d’allure qu’un jeune loub’ de Skin. Hudson Mohawke, ou la preuve vivante qu’on peut aimer les aigles violets, vivre à Glasgow et réussir sa vie. 21h45, GRASSCUT exécute un douce pop qu’on croirait nordique (c’est la barbe qui fait ça ? ou les chemises à carreaux peut-être). Vous dansiez ? Et bien rêver maintenant. Au Théâtre, ZAN LYONS, seul sur scène, méduse l’auditoire par une prestation expérimentale, un peu barrée, sous ses vidéo-montages d’inspiration Cunninghamienne. Alto, machines, images, je m’y perds… SEAMS prend la suite dans le hall d’entrée un peu vide, malgré quelques minets éméchées (vieux et con, je déguste ma salade de carottes… comme disait Solaar, les temps changent). Difficile de ne pas penser à Gold Panda quand on écoute le son du jeune prodige anglais, même s’il ne se cantonne pas qu’au côté « nature ». Son launchpad finit de nous captiver. A suivre de prêt. Retour au Pôle, pour constater l’affluence : 200 personnes dedans, 500 dehors. Sacrés étudiants… DELS, 2e signature Ninja Tune de la soirée (contre 2 Warp l’an passé : le jeudi, c’est plus que ravioli à la cantoch’ de la fac !), a déjà commencé dans un style spokenworld mou du genou. Le hip-hop, plus incisif, vient aisément s’installer et nous rassurer. Le batteur gère pépère, bien plus que les deux jeunettes aux synthés totalement effacées. Percutant. ELEKTRISK GONNER ferme la marche. Fringues assorties, peintures sur la tronche, électro rock démonstrative. Le genre de truc vu 1000 fois (Success ?). Energie ne veut pas dire qualité. Comme quoi, même Lynch peut faire des erreurs (et ce n’est pas son dernier album qui me contredira). On retiendra le carton fédérateur « Show your boobs ». Un slogan pareil, ça pousserait presque à voter pour les Primaires...

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VENDREDI 14 OCTOBRE 2011

Stereolux
A trop lambiner dans le bâtiment, baguenaudant d’œuvre en œuvre, on loupe le début des hostilités sonores. Qu’allait donc nous jouer AUCAN : mathrock ? electro-dubstep ? trip-hop ? Indéniablement, les italiens jouent fort, très fort. Pour ce qui est de la touche rock, c’est moins évident. Assurément électronique, massif et sombre. 22h05. Sur trois écrans, PURFORM construit et déconstruit des formes noires et blanches sur un fond de musique minimaliste. La White Box. Relativement chiant sur la longueur, au point que je me suis endormi… Dix minutes auraient peut-être suffit. HIFANA se charge de réveiller le public avec ses MPC. Sacrée équipe que voilà : 2 caméramans pour 4 caméras, 2 vjs, 2djs, 1 mc. Paye ton défraiement ! Déjà aperçus aux Trans en 2008, les japonais ont encore plus bossé leur show. Chaque morceau a son propre clip. Une sorte de croisement entre Beatorrent (pour l’énergie et l’attitude), dEbruit (pour l’électro hiphop assaisonné à la world) et Buraka (pour les rythmes méchamment cadencés). Tokyo Fuckin’ City ! 23h55, KARL BARTOS fait revivre Kraftwerk en solo (presque, il est accompagné). Les voix vocodées sont toujours là. Les 4 Macintosh ont remplacé les synthés. Le son est assez froid, mais mythique. Certes, la Centrale Electrique a un peu perdu de sa « fraîcheur », mais les puristes apprécieront (entendre The Model en live n’est pas donné à tout le monde). Typisch krautrock.

Friches
Détour matinal aux alentours de 22h dans le carcan métallique des halles Stom, renommées friches numériques pour l'occasion. Mise en bouche punitive, assurée par HOUSSE DE RACKET, qui, détail clé, ont remisé leurs rigolotes tenues de tennismen au placard. Voilà ce que l'on retiendra principalement de leur set inaudible, focalisant rapidement notre attention sur un Vjaying Windows Media Player, autrement plus fascinant. Fin du 1er set. Remise en jeu, à l'opposé du hangar avec les mauvais garçons d'IS TROPICAL. Si l'on gagne en densité, on perd la fraîcheur 80's assumée, que l'on avait connu 6 mois plus tôt. Nouveaux titres fadasses, il ne reste plus que nos bières frelatées pour mimer le vidéo clip de The Greeks, en hommage à nos bro' kegrè.  Changement de côté et premier rafraîchissement assuré par le rémois de l'étape : YUKSEK, le bienheureux. Assumant enfin la dimension pop de sa musique, il se présente en groupe, aux petits nantais, fier et bien méché. Si ses prises de paroles restent dignes d'un délégué de classe en 3ème générale, ses vigoureuses complaintes plongent l'auditoire dans une dimension joyeusement étoilée. Jolie conclusion avec un Tonight édité, rugueux et ample. S'en suit un aimable DJ set de SHIT ROBOT, pilier de comptoir de la maison DFA. Soit un théâtre, éclairé et animé, où Guignol s'illumine et joue ses plus belles galettes. Point de Gendarme à l'horizon, seules les pépites 90's font la loi. Son set tête brulée se montre finalement salvateur car il offre un soupçon d'acidité bienvenue, dans une soirée jusqu'alors trop riche en tonalités sucrées. Avant dernier larron de la soirée: le tartuffe SEBASTIAN, à qui l'on a décidé d'offrir une énième chance. On passera outre la mise en scène glorifiant sa propre personne - aussi provocante qu'un clip d'Indochine - pour s'attarder sur la pauvreté musicale offerte. Si ses premières cartouches avaient attiré l'attention au commencement de la maison Ed Banger, la sortie d'un premier album anxiogène et viscéral avait surpris par son éventuelle complexité. Las, son estrade ne semble lui offrir aucune possibilité, hormis celle de pousser ses missiles calés au préalable. AGORIA, meilleure tête de série du tournoi, profite de la fuite des insupportables écoliers (partis se coucher, ou vomir) pour faire danser les plus robustes (white card out, restent les classés). Enfin de la techno. Enfin la sensation d’être libre sans risque de se faire agresser. Le taulier nous sort tous ses coups gagnants (11e marche, code 1026) et quelques balles neuves (Panta Rei, Speechles). On regrettera un final de 10 min raté (c’était quoi ce mix de chanson française ?). Jeu set et match. A vous Cognacq-Jay, à vous les studios.

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SAMEDI 15 OCTOBRE 2011

Stereolux
Deuxième soir que je rate Murat Ombombe malgré les rumeurs flatteuses. Problèmes de réglages. 20h20, voilà GANGPOL & MIT, soit un backing band de trois personnages animés et un chef d’orchestre allumé, aux machines. Les visuels sont signés de l’illustrateur Guillaumit (un gars de l’excellente team Lezilus). De nouvelles vidéos drôlissimes rythment chaque morceau, chaque épisode (car il y a une certaine continuité). Le son est résolument tourné vers l’électro et la chipmusic. Fans de Bd, d’illustration et d’animation (et aussi un peu d’électro, hein), ce live est pour vous (vous les grands enfants). Génial et ludique. 21h15, la techno trop mentale des KANGDING RAY m’autorise une pause au bar. 22h10, THE ELECTRONIC CONSPIRACY joue un electro-rock communicatif et pétaradant (leur headbanging y est pour beaucoup). Pas novateur pour un sous, mais efficace. 23h05. Pourtant insaisissable sur disque (tentez l’expérience), JOAKIM & THE DISCO livre un live accessible, bon et dansant. Féru de félins et de bouffe japonaise, j’étais conquis d’avance. Puis quel plaisir d’assister à un concert sans vidéo ! 00h10, MONDKOPF. Les bons échos qu’on a eus de lui depuis 6 mois étaient fondés. Sa techno est intrusive, classieuse, sombre. Ce n’est pas la danse qui nous enivre, mais l’atmosphère. Une prestation pénétrante et onirique. Seul bémol, ses visuels annoncés comme fantastiques paraissent finalement assez basiques, noyés au milieu de ceux de tous les autres artistes du festival. 01h10, l’équipe Sourdoreille paye son cognac (avec la plaquette pelliculée, c’est une preuve supplémentaire de leur enrichissement certain). Je refuse poliment, préférant un sérieux et inoffensif cola. Nota béné : convaincre Coco Suodo de bosser sur ce dossier au mercato d'hiver.

Friches
Pour profiter de tous les groupes programmés ce soir, je dois faire l’aller-retour à chaque concert entre les deux salles. Pas simple, mais des liens se sont sans doute créés entre les vigils et moi, tant ils m’ont vu passer (et s’ils m’avaient fouillé…mmh). 21h50, je reste perplexe devant l’electro-pop de THE SHOES. Avouons-le, ce n’est pas très passionnant tout ça… 22h40, la nouvelle Alizée de l’électro est arrivée avec un ramdam pas possible dans ses bagages (quelques millions de vues sur le net). Au final, MADEON délivre un set électro assez banal (et le remix de Song2, c’est cadeau), bien trop éloigné de ses compositions MPC de ses vidéos. Dommage. D’ailleurs, c'est bien que certains médias (parisiens) viennent au Scopitone, mais navrant que Madeon soit leur motivation… 23h30, DANGER. Le son est lourd et le show moins démonstratif qu’auparavant. Il est vrai que les lives du lyonnais étaient jusque là de beaux voyages dont on restait malheureusement trop spectateur. Là, quelques beats changent la donne. Le tout reste très spécial et filmesque à souhait (visuellement épatant). 01h10, ETIENNE DE CRECY remet le couvert avec un nouveau live quasi identique aux précédents. C’est vu et revu (il est même passé au festival en 2008), mais cela reste une valeur sure. L’équipe d’organisation danse sur les bars. Les chevaux sont lâchés. Un petit Overnet, ça fait toujours du bien là où ça passe. 02h20, je n’ai plus assez de force pour DJEDJOTRONIC & STRIP STEVE. L’époque techno-à-la-boys-noize du premier gaillard semble révolue puisque que c’est une techno minimale qui m’accompagne vers les portes de la sortie. Dure tâche que celle de passer après Crecy pour clôturer.

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DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011

Le Scopitone, on le sait, n’est pas qu’un festival de musique. Je profite donc des œuvres expérimentales dispersées dans Stereolux. Haptic d’HIROAKI UMEDA nous propose de fermer les yeux durant 2min13 pendant que des projections lumineuses éclairent nos paupières et qu’un casque balance quelques sons secondaires. Une sorte de trip à la Blueberry (à moindre échelle). Sensoriellement bluffant ! Face Vizualiser de DAITO MANAKE n’agit pas directement sur nous, mais il est encore question de visage. Un écran diffuse un mini-film où une trentaine de minois asiatiques recouverts de capteurs se font « déformés » par des impulsions électriques (en accord parfait avec un morceau électro). Une partition musicale et faciale à la fois drôle et inventive. On a envie de vivre le même calvaire que les cobayes. Enigmatica de KIT WEBSTER est quant à elle un trip spatial et sonore. Des images, projetées sur une série de losanges de plus en plus petits, provoquent énigmes et illusions. On finit par ne même plus percevoir la 3D de la structure. Mon cerveau s’égare… Trois écrans composent Ground de RYOCHI KURAWA, sur lesquels des photos de guerre et de misère se diluent dans le temps et dans le son. Les images ne sont pas nouvelles (il suffit d’allumer Euronews en temps de conflits internationaux) mais l’approche oui : le spectateur est comme embarqué. Puis ce regard de fin, glaçant… Plus léger, Scapes des anglais SQUIDSOUP, nous emporte dans un repos bénéfique. 3500 leds réagissent calmement à l’environnement. Apaisant et hypnotique. Enfin, on se perd dans le monde sans repère de PLANE SCAPE. Des centaines de bandes élastiques tendues du sol au plafond sont éclairées par bribes. Une déstructuration de l’espace qui nous laisse désemparé et captivé.
18h, le DEBRUIT LIVE BAND vient clore cette belle journée. D’entrée, on constate que sa musique s’est sérieusement « barbessisé ». Délaissant un peu son obsession de la déconstruction explosive, il n’en a pas pour autant perdu son art du beat. Voilà même qu’il pousse la chansonnette. Décidément, ce mec a les idées larges. Pourtant, ce n’est pas la foule ni la fièvre des grands soirs, dimanche après-midi oblige.

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CONCLUSION

Bonne organisation (malgré l’inauguration), bons concerts (Kid Koala et Gangpol & Mit en tête), belle affiche (enfin !), belles œuvres numériques (comme toujours), beau succès (29.000 spectateurs). Belle bâtisse que ce Stereolux/Fabrique, là pour solidifier un secteur fragilisé, face à la montée en puissance des Zéniths.  Peut-être un peu trop « lisse » (il lui manque un âme, un côté rock, mais cela va venir). Seul regret : l’ambiance cours de récré de lycée aux Friches le soir. Mais ce lieu va disparaitre. Le festival n’a donc pas fini de changer, d’évoluer. Cela lui va si bien. Loko et Perdos ont émerveillé Nantes pendant 7 ans. Scopitone en est à 10. On n’a pas fini d’entendre parler des « arts à la nantaise ».

Bon anniv !



par Jogging-Vert & playmobiiitch



25/11/2011
Un remix de Bjork par Hudson Mohawke ? Je n'ai trouvé aucune trace sur le net. Sinon bonne review, ça donne envie, la prog avait l'air de bonne qualité malgré une ou deux fautes de gout!
by Lewi



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