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26/07/2008 Dour 2008 : live report
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by berlintobarcelona pour fm-r DOUR : c’est terrible comment un simple nom de festival peut réussir à soulever autant de fantasmes. On m’avait prévenu : « tu verras, Dour c’est le festival ultime de musique, le truc le plus hard qu’on peut faire, rempli de gens super cool et complètement largué ». Bon bon, je veux bien vous croire mais je veux voir de mes propres yeux. Allez hop !, 1000 bornes plus tard me voila en pays fricadelles (et dieu sait que je vais en ingurgiter de ces trucs immondes).

MERCREDI 16 JUILLET
Ici, tout commence par une tradition bien dourienne : arriver la veille du coup d’envoi au camping. Ainsi, dès mercredi aprèm, plus de 20000 pèlerins se dirigent religieusement vers un unique point de convergence : la plaine de la Machine à Feu. Une orga aux petits oignons, on rentre rapidement sans accrocs. Les campings sont grands, chaque zone dispose de son chapiteau avec son bar, son stand bouffe et ses toilettes par dizaines (finalement il s’avèrera que la plupart préféreront se vider dehors). De véritables vagues de cris primaires se font ressentir des tréfonds des campings pour parcourir toute la foule installée. L’ambiance est donnée, les apéros peuvent commencer. Et là, première surprise du mercredi soir, 3 concerts sont prévus sur la Last Arena (THE grande scène extérieure). Rien de transcendant sur le papier. Sur les coups de 23h on file jeter un œil à Princess Superstar. Il y a un monde fou. Tu parles, les gens n’attendent que ça depuis 1 an. Malheureusement c’est tout pourri. On reste un peu pour profiter de l’énorme ambiance avant de revenir lentement vers notre campement en zonant tranquilou du coté des nombreux stands. C’est un vrai petit marché qu’on a là. Je me dis que je viendrai faire des emplettes plus tard. Ahah, tu parles, jamais je n’aurai le courage d’y revenir plus longuement. La 1ère nuit est courte. Il fait frais. Cette année le temps sera belge ou ne sera pas. Autrement dit, un petit 15-20 degrés, de la flotte, de la boue et 3 rayons de soleil en 4 jours.
JEUDI 17 JUILLET
Les choses sérieuses peuvent commencer. 15H. 1er concert : The Brian Jonestown Massacre. Le problème/l’avantage avec la bande d’Anton Newcombe c’est que l’on ne sait jamais ce qu’il va nous livrer. Et bien pour Dour ce fut tout simplement un live chiant et inutile. Anton tournant dos au public durant la première moitié du concert. Un hurluberlu habillé en Ronald MacDonald réussit à dérider notre gazier mais pas sa musique. Mais gardons la meilleure phrase pour la fin : « La Belgique est un cimetière, des tas de mecs sont morts ici pour rien ». Ouais mec, dans le genre provoc on a vu plus sarcastique quand même. Petite pause, passage au stand « bière du monde » (pour résumer, uniquement des bières belges). La zone chill-out est agréable pour se poser un tantinet. On entend Neon Neon, et tout le monde est d’accord pour rester le cul posé sur le banc à siroter une Leffe. Les synthés 80’s ok, mais à dose homéopathique. 19H. Au tour de Foals de prendre d’assaut la grande scène. Le public est clairsemé. Dommage, car les mecs livrent un concert d’excellente facture. Les morceaux sont biens construits, le petit coté math-rock est bien présent. Mais pourquoi faut-il qu’un foutu chanteur vienne casser chaque montée par sa voix de pucelle ? Ah ça me fout en rogne ! Les musiciens (le batteur en tête) ont de l’énergie à revendre mais dès que le chanteur se met à l’ouvrir, on tombe dans les travers du rock NME. S’ensuit un passage à blanc. Cette première journée en est remplie, c’est regrettable. Rendez-vous suivant au live d’EZ3kiel, les visuels sont très bons mais je n’accroche pas plus que ça à la musique post-rock-dub du groupe. Je reste cependant jusqu’au bout. 22H. La nuit tombe sur Dour. C’est là qu’on commence à comprendre le principe du festival. Dour fonctionne à 2 vitesses : la 1ère pour ceux qui se font les concerts en journées, la 2ème pour le public nocturne qui va venir prendre sa dose d’électro dans les gencives. Passage à la EastpakCORE Stage pour D.I.M.. De l’électro rentre-dedans qui fait son petit bonhomme de chemin et au final qui passe comme une lettre à la poste. Au tour de Modeselektor d’enchainer. Le fantastique Pfadfinderei est au visuel. Mais voila, problème : le son est catastrophique. Les basses sont trop faibles, on s’entend parler. Je reste 30 minutes sous le chapiteau sans jamais vraiment rentrer dans le trip du duo berlinois. 00H. Je ressors dépité et me dirige vers la Last Arena pour voir le nouveau show des Birdy Nam Nam. Visuellement ça dépote. L’ambiance est au rendez-vous. Mais musicalement c’est fourre tout, les 4 zigotos font dans la facilité. Je me laisse quand même porter par la foule, me place au milieu et me déchaine une partie du show. Et le groupe arrive finalement a provoquée une sorte de transe collective, un bordel sans nom. Finalement je crois que je n'en demandais pas plus. 01H. S’en suit un petite pérégrination. J’entends vaguement Tiga mixer son électro putassière pour bobos en mal de sensations fortes, j’écoute Ellen Allien qui livre un mix poussif. Le pire étant pour la Birdy Harders Party. Les 4 de Birdy Nam Nam et leurs potes ayant prévu de faire une teuf géante de 1h à 5h du mat sous un chapiteau. Oulalala, l’horreur ultime. Une sorte de boum pour pré-ado avec de la musique de bal. La prochaine fois je penserai à ramener mon Banga orange. Mais je ne suis pas fatigué pour autant. Il est 3h du mat et mon sauveur arrive : Ivan Smagghe. Enfin un set d’électro minimal idéal. La Dance Hall jouit en plus du meilleur son du festival. Smagghe mixe à la perfection des pépites sombres qui pénètrent insidieusement dans le cerveau. Les montées sont efficaces. Mais il est plus de 4h, le moment que je choisit pour regagner ma tente. Une première journée en demi-teinte au final. Des concerts convenables mais aucune claque pour le moment.
VENDREDI 18 JUILLET
J-2. Un levé pépère. Il faut comprendre une chose à Dour, on ne peut pas enchainer les concerts de midi à 5h du mat. Je décide donc de sacrifier mon début d’aprèm et me rend sur le site sur les coups de 17h. Un petit tour par edIT qui nous fait de la bonne soupe à tendance west-coast sponsorisé par une marque de tuning. Je reste à l’extérieur et entend Agnostic Front qui harangue la foule, ça semble fonctionner. 18H. Direction Ratatat. Et voila la 1ère excellente surprise de Dour. 3 mecs qui livrent une sorte d’électro instrumentale, guitare à l’appui. Ca ne vire jamais dans le boum-boum binaire, ça reste toujours classe. L’idéal pour une fin d’aprèm. Le groupe est d’ailleurs chaleureusement accueilli. Puis passage au Club-Circuit Marquee pour voir un bigband de jazz, le Flat Earth Society, reprendre du Jimi Tenor (présent lui aussi). Oh, rien d’extraordinaire en soi. Le problème venant surtout de la taille du chapiteau (trop grande pour eux) et du son pas approprié pour écouter du jazz. Bon moment cependant. 21H. Vient le concert d’un des groupes les plus attendus : The Notwist. Ces derniers jouent sur la Red Frequency, l’autre scène extérieure. Le public ne répond pas en masse et c’est dommage. En tout cas, les allemands vont livrer un excellent concert de plus d’1h en s’attardant principalement sur les 2 derniers albums. Ca sonne electronica-rock avec une rare précision. Les morceaux sont biens construits, les intros souvent parfaites, les montées bien construites avant un final toujours maitrisé. Après ça, passage par Ice Cube. La Last Arena est bondé (au bas mot plus de 20000 personnes). Gros gros public hip-hop en prime. Ice Cube joue ses classiques old-school : classe ! 23H. Au tour de Battles de prendre la relève sur la Red Frequency. Encore un live sans accroc. Y’a pas à dire, ces mecs sont des génies. Le batteur donne toujours l’impression d’être un esclave. Je ne reste pas jusqu’à la fin afin de ne pas louper le début du Wu-Tang Clan. Et comme par hasard, la bande se fait attendre. Une demi-heure à se faire désirer les princesses. Par contre, dès que ça commence, le public est à fond, les drapeaux à l’effigie du groupe s’agitent. Et comme n’est pas coutume avec le Wu-Tang, le son est pourri. On entend que les basses et les voix et jamais les samples. On se retrouvent face à des MC tueurs qui posent leurs voix sur de simples basses. C’est frustrant comme jamais, surtout lorsque l’on reconnait les paroles et qu’on se rend compte qu’ils jouent principalement le 1er album. En plus le jeu scénique du groupe envoie sévèrement. Les mecs se répondent du tac au tac, l’esprit real hip-hop est présent mais la sauce ne prendra jamais avec moi. 00H. Dépité, je m’enfuis de la grande scène et me dirige vers la nuit électro. Et autant le dire, niveau techno de haute qualité, je vais être servi. Il suffira d’ailleurs d’un seul set pour remettre à plat toutes mes idées sur le sujet. Et c’est Richie Hawtin qui va me scotcher littéralement. Dans un Dance Hall au son stratosphérique, Richie Hawtin va montrer l’étendu de ses capacités : de la techno à faire vriller n’importe quel cerveau, le tout mixé comme un seul morceau de 2h, avec des trouvailles sonores magistrales. Ca regorge de petits sons démentiels, c’est parfait, c’est sublime, point barre. Je file ensuite vers le chapiteau le plus bondé de la nuit, celui où Boys Noize mixe. Impossible de pénétrer dans l’antre de la bête. Ce n’est pas très grave car la techno mixé par l’Allemand est trop rentre-dedans pour moi. En tout cas, le public devient fou, les pupilles sont dilatées, ça sautille dans tous les sens. Ce n’est pas mauvais, loin de là, mais voila, après Richie Hawtin, tout parait surfait. J’écoute donc de loin le mix de Boys Noize qui alterne grosses montées acides avec des trucs totalement inavouables (dans le style Eurodance des 90’s). S’ensuit un nouvel errement. Je passe jeter une esgourde à Roni Size qui joue en live avec Reprazent. Je fais faire court : de la merde inaudible, totalement hors du coup. Passage à Heartthrob qui prend la relève de Richie Hawtin, de la bonne techno mais rien de transcendant. Passage sur SebastiAn qui est déchainé et qui envoie du lourd. 03H30. Je me dirige pour finir vers la scène Dub-Step. Digital Mystikz envoie du très très gros son, de la basse crasseuse. C’est très bon mais pas plus 10 min. Mais il est bientôt 4h et je veux rester pour le début de Milanese qui tarde. L’ambiance sous le chapiteau devient glauque, les gens ont des regards de tueurs, ça sent l’ambiance backroom. 4h10. On se pose pour attendre. 4h30. Toujours rien. On craque, on en peux plus d’écouter ces grosses basses. Finalement c’est l’heure de rentrer se coucher et j’en conclus que ce fut une grosse 2ème journée pleine d’excellents concerts et riche d’une nuit électro de haute volée.
SAMEDI 19 JUILLET
J-3. C’est la que les rotules commencent à souffrir. Manque de chance, ce soir c’est soirée électro-IDM pour se faire électrocuter le cerveau. 17H. Je débarque sur le site pour le concert exclusif de Zu vs Dälek. Une rencontre naturelle entre un groupe de jazz hardcore et un messie de l’abstract hip-hop déviant. Le ton est donné : la journée sera sombre. Le concert impose par sa couleur noir. Dommage seulement que Dälek ne prenne pas le micro pour dynamiser un peu tout ça. 19H. Juste après, je me précipite pour voir les légendaire Meat Puppets. Bon dieu qu’ils ont vieilli les bougres. Ca sonne cheap-grunge, je tiens 10 min et je me casse. Mes oreilles réclament une pause alors j’écoute vaguement Steel Pulse qui distille son reggae aseptisé à une foule conquise. Je passe zieuter la fin du live du groupe hip-hop-funky The Heliocentrics mais je trouve ça mou du genou. 21H30. La nuit commence à tomber, c’est l’heure idéale pour prendre sa dose de gros son crade. Direction le EastpakCORE Stage pour voir The Incredible Punish Yourself Pictures Show. Le chapiteau est bondé. Arrivé du groupe : « cette année c’est triple pénétration ». Le ton est donné, ça ne fait pas dans la dentelle. Grosse présence scénique, gros son électro-punk. Ca envoie sévèrement, c’est efficace. Mais en même temps ça parait tellement surjoué que ça en devient rapidement fatigant. Je suis alors une grosse partie de la foule vers Woven Hand. Excellent groupe de folk-rock habité sur CD. Sur scène, la sauce ne prend pas avec moi. Je suis sans doute trop loin. Je trouve le concert d’un ennui terrible. Je ne critique pas l’atmosphère créée par le groupe, ni la présence scénique du chanteur qui apparait tel un gourou, c’est seulement qu’à presque minuit, j’ai envie de quelque chose de plus déviant. 00H. Je vais être servi. Clark prend d’assaut la Petite Maison dans la Prairie. Son set électro-breakcore est puissant et sans concession. Le public est ravi, ça pogote violemment dans les premiers rangs. Yeah !, l’esprit de Dour est là. 1h de live tout rond et je suis vidé. Le psychopathe Otto Von Schirach prend la suite. Dans le genre électro à se taper la tête contre les murs dans un asile psychiatrique ukrainien, je ne connais pas d’équivalent. C’est totalement dingue, totalement ludique mais totalement intenable à moins d’avoir pris des substances n’existant pas encore. Le chapiteau est pourtant plein comme un œuf, ça déborde de partout. Ca fait plaisir de voir que le public dourien s’y connait en trucs tarés. Je m’enfuis vers DJ Krush, le japonais finit son set. Comme toujours c’est le remix du Organ Donor du maitre Shadow qui met le feu au poudre. Là encore je prend mon pied à voir des milliers de personnes se déchainer sur un tel son. 02H. Je finit ma nuit sur Cassius dans un Dance Hall toujours bondé. Encore un set techno de qualité. Mais mes jambes n’en peuvent plus, il est temps de retrouver Morphée après cette journée brillante.
DIMANCHE 20 JUILLET
La journée des cadavres. On sent que la fin approche, on ne croise plus que des zombies au camping. Les gens ne savent plus où ils habitent ni qui ils sont. Tout semble fonctionner au ralenti. Même une douche froide devient salvatrice. 15H. Je commence mes pérégrinations plus tôt par l’excellent concert hip-hop de Psykick Lyrikah. C’est sombre, sans échappatoire, le flow est fluide. Rien à dire, c’est du tout bon. Je me positionne ensuite pour Subtle que j’attend avec impatience. Et c’est une énorme déception qui m’attend. Le 1er album du groupe est fantastique, la suite moins intéressante. En live c’est tout simplement mauvais, sans intérêt, à la limite du ridicule. Je reste 20 min et me casse. Je me pose à la Red Frequency pour écouter d’une oreille distraite Jon Spencer et son groupe Heavy Trash. Du rockabilly plutôt sympa, sans prétention. Le genre de concert qui s’écoute plaisamment et qu’on oublie 1h plus tard. Passage ensuite à la Last Arena pour The (International) Noise Conspiracy. Le groupe de rock suédois se la joue The Hives sans la puissance du groupe. Le chanteur saute partout, fait de son mieux pour que la foule (peu nombreuse) se réveille mais il a compris que la sauce ne prendra pas. Il demande depuis combien de jours on est là et comprend que le public n’en peut plus. Il va cependant donner son maximum. Voila un groupe modèle dans le genre capable de s’adapter au public peu réceptif en faisant son maximum. 18H. C’est au tour de Didier Super d’exploiter la Dance Hall. Encore un chapiteau bondé. Bon, tout le monde connait le gazier. Pas la peine de s’étendre sur ses vannes. Je reste 10min, trouve ça totalement insupportable. Je comprend pas l’engouement autour. Je sais bien que c’est du 2nd degré, mais musicalement l’intérêt approche du zéro. Heureusement voila une nouvelle bonne surprise, le concert absolument parfait de Why?. Un mélange de folk-electronica-hip-hop subtilement dosé. Le public est complètement absorbé. Il y a ce coté féérique qui colle parfaitement à l’ambiance du chapiteau. 1h sans faille. Un des concerts de Dour. 20H. Mais la fatigue se fait sentir, mon corps réclame du repos. J’ai beau m’empiffrer d’hamburger-fricadelles et de frites sauce andalouse depuis 4 jours, je crois que j’atteins mes limites. Je vais donc m’endormir sur Earth. L’avantage avec ce groupe américain c’est qu’un concert d’1h donne l’impression d’avoir duré des lustres. C’est lent, lent, lent. Pas transcendant mais vraiment bienvenu pour une fin de festival. Petit regain de motivation et direction The Raveonettes. La grande scène est trop grande pour eux. Ca passe pas. 2 chansons et puis s’en va. 22H. Heureusement que les programmateurs nous ont gardé le meilleur pour la fin : Tortoise. Le combo post-rock-électro-jazz de Chicago va assurer comme personne. Les 2 batteurs sont des génies, et c’est un vain mot. Chaque morceau est bien structuré, rempli de petites trouvailles. Seul bémol, le coté « musique d’ascenseur » de certains thèmes qui donne une coté cheap à trop de titres. Néanmoins, il en ressort une réelle maitrise instrumentale. Après ça, que faire ? Je passe à coté des BB Brunes qui se feront brillamment sortir de scène par le public, de Sinik qui beugle un rap pour fan de Skyrock. J’en peux plus, il est minuit, je sacrifie ma dernière nuit et rentre définitivement en rampant.
BILAN
Dour c’est avant tout un marathon. Physiquement on atteins ses limites dès le 2ème jour. Et l’on sait qu’il y en a 4. Mais c’est justement ce qui fait la force de ce festival, le fait de puiser dans ses ressources pour aller au bout. L’ambiance pendant les concerts est toujours correct sans atteindre des sommets. En dehors des concerts c’est par contre le pied, les gens sont sympas, souriants, avenants. Musicalement, j’ai absorber d’excellents concerts (Richie Hawtin, Clark, The Notwist, Ratatat, Why?, Tortoise), apprécier pas mal d’autres. C’est un fourre tout ultime et cela rend le festival très intéressant. On va voir ce que l’on veut selon ses envies, son état, sa volonté, on prend des risques, on se vautre, on file ailleurs, on prend une claque. Ca n’arrête jamais et tout le monde en prend pour son grade. Au final, on se rend compte qu’il existe vraiment un esprit Dour. Cet esprit on l’effleure pendant le festival, c’est seulement une fois dehors que l’on comprend. On ressent comme un manque. Une seule chose vous vient alors à l’esprit : vivement l’année prochaine !
03/08/2008 richie hawtin rules, c'est la base :cool:....
sinon le fib est presque mort : aprés la disparition de la fête de la plage, disparition des brumisateurs geants, augmentation du prix du ticket de 2€ à 2,5€ (ough).....reste plus qu'un festival anglais en espagne....c'était mieux aaaaaaaaaaavant....:| by enzo
28/07/2008 Pffiou... Je reviens tout juste des 3 éléphants. ça n'a duré que 2 jours et pourtant je suis anéanti, défait, vanné. Alors 4 jours, j'ose même pas imaginer. Dour, c'était le seul festival qui me passionnait cette année. A lire ton report, ça confirme mes envies, et accentue mes regrets. Je ne te remercies pas :) by Jogging Vert
27/07/2008 Il y a eu d'énormes améliorations concernant le camping. 4 grandes zones bien séparées (avec entrée filtrée pour éviter l'entassement), des chemins balisés, du goudron, des tonnes de toilettes (nettoyées chaque jour), beaucoup de douches, un système de tri selectif,... Les anciens de Dour ont apprécié les améliorations à ce niveau (surtout par rapport à l'impressionat bordel à ce niveau en 2007). by berlintobarcelona
27/07/2008 Chouette review rappelant les sensations passées. Néanmoins, je mets un énorme bémol sur le camping, gagnant dans la catégorie "bidonville en moins de 24 heures". d'où l'alternative d'aller dormir dans le bled de Dour. Sinon, ambiance et programmation de bon goût, certes fourre tout mais finalement pour tous les goûts. by playmobiiitch
26/07/2008 Magnifique review d'un festival qui donne vraiment envie.
Les belges sont vraiment les meilleurs pour distiller une programmation électronique démente. by mhoys
26/07/2008 Fort jolie review par ailleurs by Ceibe
26/07/2008 T'as vu des concerts à Dour toi ? Mais dans quel monde vis-t-on ? by Ceibe
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