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12/07/2010 Beauregard - Caen la musique est bonne
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by playmobiiitch pour fm-r Si l'apprenti festivalier sait depuis quelque temps placer Carhaix et Belfort sur une carte de France, gageons qu'il saura également situé Hérouville St Clair dans moins de cinq années. Normandie ne rime pas qu'avec calva et vache laitière : les joyeux lurons de Nordik Impact nous le signalent tous les ans courant octobre. La bande du Big band Café, salle de concert de la banlieue de Caen, est également bigrement motivé. Baptisé sobrement Festival Beauregard, les débats prennent place dans le parc du château du même nom. Allons jeter un oreille entre deux matchs.

Vendredi 2. Un bien beau panorama. Première impression. Propre, lisse, taillé. A l'image d'une France éternelle, le parc de Beauregard s'étend, altier, bucolique, sous nos pieds émerveillés. Quant à nos conduits auditifs, ils sont indéniablement attirés par le trio du moment : THE XX. Chromosome néo new wave, qui délivre rapidement son attirail minimaliste. Entre coton et ondulation, on se sent bien dans les bras de cet ovni, vacillant entre Twin Peaks et The Cure. Belle première période donc, entre regards perdus et soleil couchant.
Mi-temps. Bière, champagne, taureau rouge. L'espace des gens importants est accolé au château, comme d'autres le sont au bar. Belle et grasse brochette de commerciaux Heineken, en goguette. Une spéciale cassdédi à eux, pour ces godets offerts.
Seconde période. LUKE aurait du rester au vestiaire mais seules deux scènes s'alternent. La punition est difficilement évitable. Cela me permet néanmoins de découvrir que ce groupe existe toujours. Malheureusement.
IGGY POP et ses restes de STOOGES. Lust for Life. Raw power. La même louche de rock'n'roll un poil vieillotte mais qui donne envie de travailler jusqu'à 65 ans. Merci Iggy.
Les mignons LOCAL NATIVES ensuite, en attendant Phoenix. Tantôt douce comme une fessée, tantôt ardent comme un baiser volé, l'ensemble n'en demeure pas moins fâcheusement bien imbriqué et me prend un peu au dépourvu. Je panique et je pars me désaltérer pour oublier tant d'amour.
Et ce n'est que le début : les flamboyants PHOENIX déboulent, fanfaronnent et enfoncent le clou. Tel une pilule sucrée et colorée, leur set n'est que bonheur en barre. Toute leur discographie y passe, pleine de fureur, bondissante, intenable. Chaque concert des versaillais est un petit concentré d'élégance pop. Et à force de grimper partout, Thomas Mars finit par éteindre une partie de la sono. If I ever feel better en acoustique pour les premiers rangs. Je n'en demandais pas tant.
Pareille mésaventure pour YUKSEK : si son live n'a plus grand chose à voir avec ses premiers balbutiements, l'agréable première demie heure se solde par un joli bug qui donne lieu à un arrêt momentané des turbines. Bel effort donc, mais à revoir dans son intégralité.
Cette première soirée nous a offert quelques beaux morceaux pop rock Virgin Radio et ces verdoyantes pelouses pour s'étaler grassement nous ont aimablement conquis. Tout en retenue, toute en volupté, du beau jeu en somme pour un outsider solide dans la masse des festivals hexagonaux.
PS : la soirée du samedi regroupant Mika, Le Peuple de l'Herbe, Brigitte Fontaine, Tété, Saez et La Roux ne sera pas chroniqué ici, par respect pour le bon goût de nos lecteurs. Et également parce que nous n'y avons pas assisté.
12/07/2010 Editors vus aux inrocks en 2008. OK 2/3 titres, mais le sous/sous Joy Division est vite gavant.
Friendly Fires, bon souvenir scénique, quoiqu'un peu timide. Mais pas à 17h45, comme programmé à Beauregard.
Il y avait Nouvelle Vague aussi le samedi mais pareil pas à 16 heures. Sauf si tu commences l'apéro à l'heure du goûter. by playmobiiitch
12/07/2010 Extrait du dossier de presse : "Hello, my name is John, John Beauregard,
maître des lieux et serviteur de la cause des festivaliers comblés.
Né de la fertile imagination des organisateurs du festival, je suis fier depuis 2 années maintenant d’être l’ambassadeurdu festival beauregard. Au départ timide et discret, ma silhouette en clair obscur s’est peu à peu imposée et je vis et raconte désormais au grand jour l’histoire de ce
festival atypique et chaleureux. Moi, John, vais vous ouvrir la voie, vous emmener dans mon univers. Alors suivez le guide…"
Dommage pour Editors également qui pourtant reste une belle tête d'affiche. L'un de mes plus beaux concerts de ce début 2010. by Bali
12/07/2010 Vu aux Papillons de Nuit les Friendly Fires et effectivement, j'ai carrément aimé ! by 12ax7
12/07/2010 En même temps il parait que les live de Friendly Fires valent leur pesant de cacahouettes...domage.... by enzo
12/07/2010 Désolé alors.
De toute façon, c'était la soirée de 3 juillet et Editors et Friendly Fires étaient tristement noyés entre Mika, La Roux et le Peuple de l'Herbe. Bref, une soirée pour se pendre. by berlintobarcelona
12/07/2010 Et la réponse à ce "i love john" alors ? Qui est ce John présent sur tous leurs supports de com' ? by Jogging Vert
12/07/2010 Mais bien suûur : http://www.festivalbeauregard.com/images/beauregard/prog10/beauregard2010_pgm.pdf by Bali
12/07/2010 Bali, tu te trompes de festival. Pas d'Editors ou de Friendly Fires à Beauregard (ni nulle part en 2010 d'ailleurs, me semble-t-il). by berlintobarcelona
12/07/2010 Brigiiiiiiiiiiiiiiiiiiitte ! by gringo
12/07/2010 What about Editors and Friendly Fires? by Bali
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