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27/10/2008 Astropolis 15-16 aout 2008 (livereport)
Report
by Jogging Vert pour fm-r


En tant qu’ex-habitant de Brest, je ne pouvais pas passer à côté du meilleur festival électronique de Bretagne. Astropolis, ce nom m’inspire tellement de choses en même temps : une programmation excellente, une ambiance idéale et une nuit de folie dans les bois de Keroual. Souvenirs.

VENDREDI 15 AOUT 2008 (by Mhoys)
La clique Ed Banger me lassant de plus en plus, je décide de commencer mon festival par la soirée à La Carène. J’arrive juste à temps pour l’entrée de « Sebastien Tellier ». Dès son arrivé sur scène, je remarque sa démarche inhabituelle, notre showman est bien imbibé d’alcool avant même de commencer et cela va se vérifier tout au long du show. Faisant partie des accros de Sexuality (son dernier Opus) je ne cache pas mon plaisir d’entendre la quasi-intégralité du cd. Kilometer en entrée, son parfait, puis Divine assez vite expédié (lassitude peut être). Le show se ponctue de petites blagues et de performances clairement inspirées du titre de son dernier opus (léchage d’enceinte, simulation d’orgasme, simulation de masturbation …). La fin du concert laisse place à l’incontournable « la ritournelle » complètement massacré. 2 claques en milieu de la chanson, un piano faussé, dommage… Notons la très bonne transition avec « L’amour et la violence », la meilleure chanson de « Sexuality » qui fait son effet à chaque fois. Le final sur « Sexual sportswear » met clairement en avant le talent de ses musiciens qui permettent à Mr Tellier de faire ses derniers orgasmes sur scène.
Je profite de l’entre concert pour m’asseoir afin d’être dans les meilleures conditions pour ce qui va être LE concert du festival. Je n’ai toujours pas compris le choix du festival de programmer m83 si tôt dans la soirée.  Ayant découvert le groupe antibois par « Dead cities, red seas and lost » quelle fut ma surprise lors de l’écoute de « Saturdays=Youth ». En constante recherche d’évolution dans sa musique, Anthony Gonzalez nous a concocté un album teinté eighties bien plus accessible que les précèdent opus. Mon concert va se résumer en un voyage musical magique. On ferme les yeux et l’on s’en prend plein la figure pendant 1h. Les titres de leur dernier effort tels de « Skin of the night », « Graveyard girl », « Kim & Jessie » s’intègrent parfaitement aux plus anciens. Malgré un son un peu faiblard, le trip prend, du moins pour moi… Car autour de moi, entre deux retours à la réalité, je remarque un public mou, qui s’ennuie. Cela doit leur changer des concerts outre atlantique où ils rencontrent un succès fulgurant. Le final sur « Couleur », leur meilleur titre (avis totalement personnel) achève une de mes meilleures expériences musicales.
Après une clope et divers rafraîchissements (histoire de reprendre mes esprits) et je retourne dans l’enceinte de la salle. Les Australiens de « Midnight Juggernauts » ont déjà commencé à mettre le feu. Connaissant moyennement ce groupe (leur cd m’avait guère convaincu), j’y vais un peu à reculons…Grave erreur de ma part. Le groupe prend, en effet, une tout autre dimension sur scène. Le peu de public présent (quelle idée de faire jouer Carl Craig en même temps) est littéralement scotché devant l’énergie déployée. « Into galaxy », « Shadow » et surtout « Ending of an era » sont des tubes en puissance qui poussent tout le monde à sauter, même les plus retissant. De l’avis de tout mon entourage, une énorme surprise.
Pour finir cette très bonne soirée, je passe voir un des dieux de la techno de Détroit, « Carl Craig ». On peut définir le dj en 2 mots : inexpressif mais diaboliquement efficace. Un set parfait, des transitions originales, le must pour finir la soirée.




SAMEDI 16 AOUT 2008 (by Jogging Vert)

L’Astro, je n’y suis pas allé depuis 2004 (12h de set de Garnier) et 2005 (U.R. et Bérus). Faut dire que j’ai gardé une salle image de l’édition des Bérus, avec des vieux punks partout, tous affalés à 00h… Là, le line-up m’a décidé. Puis j’ai bien envie de danser jusqu’à 8h du mat, en plein air, dans une ambiance de teuf légère (devenue assez rare), danser sur de l’électro sans putafranges à mes côtés. Cette année justement, le festival le plus « teufeur » de France fête les 20 ans des raves. Rave up ! Ça promet.

Aucune indication pour arriver au site. Je me perds 45 minutes, avec 4 traversées du pont de Brest. Autant c’est beau à la première, autant au bout de 4 c’est chiant. Seul un Quick calme mes nerfs. Première surprise : camping interdit et parking en béton à 10 minutes du site. Bonne ou mauvaise idée ? Certes ça doit pousser les camtards de teufeurs à ne pas rester jusqu’au mardi matin. Mais d’un autre côté, il faut prendre sa caisse pour rejoindre le moindre camping (conseillé par le programme du festival !). Or le camping c’est aussi fait pour que la viande saoule puisse dormir sur place. Donc conduire bourré ? Bizarre. Les apéros pullulent sur le parking, les sonos se mélangent, les verres aussi. Sympa. 22h30, il est temps de décoller (on a déjà loupé Miss Titi, Itrema, Arno Gonzales, Beat Torrent, Dj Ordoeuvre, DJ Oil B, Greg G…). Des centaines de personnes attendent les bus. Navettes folkloriques et populaires : « Touchééé, touchééé la chatte à la voisineeeee ». C’est pas du Boys Noize dans le texte, c’est pas trop dans l’esprit de Détroit, mais on est bien dans l’ambiance festival. Les agoraphobes (ou beaufophobes) dégustent grave (souvent des filles bizarrement). A la sortie du bus, le troupeau suit le troupeau précédent. Aucune indication, une nouvelle fois. Marche ou rave ?! Ça rentre bien dans l’esprit teuf : pas d’itinéraire, tu suis…
23h00, place à l’entrée la plus laborieuse que j’ai fait depuis belle lurette. 30 minutes d’attente pour arriver jusqu’à la cabane « invités » la plus mal organisée de France. C’était déjà le cas lors du dernier passage (il y a 3 ans). Les 4 personnes (organisateurs, bénévoles) sont dépassées. Il y a des listes d’invités dans tous les coins. Ils ont même mis une barrière Heras juste devant la cabane pour éviter… les débordements ? Ça n’empêche pas quelques mains de se faufiler entre les barreaux pour faucher quelques pass (vu live & direct !). Mes potes sont déjà rentrés. Les premiers textos arrivent : « Pone arrache tout !!! ». Putain… Quand enfin je décroche le fameux sésame, je manque de me le faire taxer par une nénette, qui souhaite l’échanger avec le sien qu’elle a volé car il est « cassé ». J’esquive. L’entrée vip & invités est improvisée, c’est en fait la sortie du festival. Je ne vous parle même pas de l’entrée principale, bordélique à souhait. Le vigil de « l’entrée » vip a l’air pommé et tellement seul. Je rentre. Le hic, c’est que 2 canettes se sont égarées dans mon sac. J’essaie de négocier avec lui, prétextant que je dois faire un reportage, que 2 canettes c’est pas la mort (on est souvent de mauvaise foi à ces moments là). Pas possible. Les textos arrivent : « Les svinkels avec Pone sur scène !!! ». Pour prouver ma bonne foi, j’en bois une devant lui. 10 minutes plus tard (j’ai pas une grosse descente sur la 8°6 ouais), après avoir vu pas mal de monde rentrer avec des bouteilles entières dans le sac, je re-rentre. Merde, 2 autres canettes restent dans le sac. Cette fois-ci, je les laisse au vigil, en lui disant que je repasserai les boire à l’entrée. Il acquiesce.
Il est 23h45, j’entre enfin sur le site. Je prends 5 minutes pour souffler, en airant dans le stand de MISS POP, où l’on peut se déguiser avec l’un des 3000 vieux vêtements mis à disposition de tous. Excellente idée : on peut croiser un mec danser devant de la techno habillé en mamy des années 60. Je n’ai pas la tête à ça tout de suite. Je me promets de repasser (mais ce ne sera pas le cas). Je profite de 10 dernières minutes de PONE. Terrible. Le gazier envoi un son très électronique, bien loin de ses contrées hip-hop originelles. Faudra vraiment que je vois en entier me dis-je. 00h, le découvre brièvement le site. Il y a des auto-tamponneuses ! C’est fou ! Parait-il que l’année dernière c’était une grande roue. J’applaudis l’orga de mettre une partie de son budget dans du « fun » plutôt que dans de l’artistique ou autre. Le magnifique Manoir de Keroual accueille dans sa cour les vieux de la vieille de Détroit, dans un décor orchestré par les très inspirés Aquabassimo. Je fais un détour par l’entrée pour boire une des cannettes laissées. Elles ont disparu. Le vigil ne comprend pas. Décidément…
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00h30, je fais un saut à l’Astrofloor, voir DANTON EEPROM (ndlr : et s’il s’était prénommé Cu…). « Envolées lyriques » qu’ils disaient dans le programme. Je me fais sévèrement chier, vraiment pas ma came, je bouge.
Je file voir MIX MASTER MIKE au chapiteau Hip 2 Drum (qui s’appelait encore Hip 2 Dub il y a quelques années). Son set n’a pas changé depuis Bourges : un enchaînement de bombes de 40 secondes tout au plus, à la manière d’une battle de  sound system reggae (les pull-up en moins). Frustrant. Il mixe de tout, du Rage, du System, du Beastie (normal), et même du David Guetta !! Faudra qu’on m’explique un jour comment on peut se permettre de remixer des merdes pareilles. Dans ce cas, autant remixer un Bézu qu’on se marre franchement, où qu’on voit la performance du type. Mais va expliquer ça à un ricain : « Can you mix Bezu ? » « Baise you ? Who want to fuck me ? » « No no, Bezu, à la queue-leu-leu, at the dick-ick-ick... ». Passons.
01H30, je veux vite faire un saut à THE MICRONAUTS. Perdu, je suis embarqué par une amie dans les vips (tu comptes May ?). Pause bière et découverte du Manoir. Tiens, Nova enregistre une émission. Au bar, un des chanteurs des Svink attend d’être servi. Comme tout le monde il doit patienter. Ça ne plaira pas à la star, il abandonne et demande à sa belle (du soir) de commander les bières à sa place. Aaaaah les stars…. Des saladiers de pommes gratos sont mis à notre disposition. Faut pas me le proposer deux fois : j’en mangerais une bonne dizaine pendant la soirée.
En sortant je passe par la Cour. Mouais. Derrick May, faut être dedans pour tripper. Et c’est pas mon cas. Je décide donc de bouger, avant que 2 personnes m’interpellent. Ils veulent en savoir plus sur les autocollants « fm-r » que j’ai déposés sur le bar. Après quelques minutes de conversation sans queue ni tête (les réponses ne correspondent pas aux questions… et inversement), je les prends en photo pour me libérer. Arrivant à la sortie, un mec vient juste de se prendre un bloc de pierre sur la tronche. Il pisse le sang. Wah ! FM-R m’a peut-être sauvé la vie (via la conversation sur les autocollants). Cimer.
Mais au fait DERRICK MAY, ça a donné quoi, car la soirée de Mhoys (l’autre de fm-r) est surtout motivée par cet artiste, l’autre dieu de la techno de Détroit. Tellement rare en concert, qu’il va profiter à 100 % de l’occasion qui lui est offerte de voir l’auteur du fameux « Strings Of Life » (sérieusement écoutez ce titre, çà se passe de commentaire) mixer toute la nuit dans la Cour du manoir. Sa soirée va donc se passer collée aux barrières à danser sur du son made in Détroit.
En flânant sur le site, je me rends compte que ça se drogue pas mal. Sniffage sur les emballages de kebab (toute surface plane est bonne à prendre), deal de cachetons… Plus apparent que dans beaucoup de festivals.
2H00, merde, MISSILL ! Je me presse. La gonz’ déchire tout, comme d’hab. La fille spirituelle des 2 Many Dj’s (l’énergie scénique en plus) comme on l’appelle, est belle et bien la maitresse pour mettre le feu. Bombes ragga, grenades hip-hop, balles électro, roquettes breakbeat, dynamite funk… MISSILL, c’est mieux qu’un litre de RedBull ! Valeur ajoutée : elle prend autant son pied que nous ! Elle danse, elle crie, elle monte sur les praticables, harangue la foule gentiment. Chapeau l’artiste.
3h00, on a déjà loupé 30 minutes de BIRDY NAM NAM. J’suis convaincu d’avance, après les claques que j’ai prises à Bourges et aux 3 Eléphants. Les livereports parlent pour moi. Ils explosent une nouvelle fois les compteurs. Ça danse, ça jumpe, ça crie. 3e fois que je vois leur nouveau set, 3e fois que je vois un public en furie. Même résultat : une tuerie pour le dancefloor (Abbesses en tête), mais des paroles gânantes des djs (Mhoys explique fort bien la chose : leur « bande d’enculé faite du bruit » est vraiment risible. Arrêtons la mode de traduire ce genre d’expressions…). L’énorme mur vidéo mis derrière eux marche au poil par contre.
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3h45, l’heure du crime ? Non, l’heure de la décision, car jouent en même temps sur les 3 scènes Manu le Malin, Elisa do Brasil et Boys Noize. Choix cornélien. Je penche pour le teuton, qui était sorti grand gagnant des Trans (avec Crecy. Pourquoi il n’est pas là lui d’ailleurs ?). Manque de pot, BOYS NOIZE est la déception du soir. Un set plat (faut dire que le public n’aide pas. Même sur « Oh ! », son titre phare qui avait fait exploser le Halle 9 aux Trans, le public reste impressionnément calme). Et vient la plus mauvaise idée dans l’histoire des mauvaise idées (ndlr : Jurassic Park 2) : mettre des danseurs de tektonik derrière lui. Non, non, je regrette, Astropolis représente la vraie culture électro, celle des puristes, pas celles des minets bourgeois décérébrés. La tektonik est exactement à l’opposée du mouvement techno, à l’opposé de ce festival. Bad idea (tous les membres fm-r du soir sont d’accord). Je pars avant la fin. Je vais profiter de la fin du set de la résidente ELISA DO BRASIL qui balance sa drum’n’bass efficace. Rien à redire, la belle à le sourire et les sons qu’il faut. Une valeur sûre toujours au rendez-vous. Parfait, quoi qu’en disent les puristes. Son fidèle Mc, Youthstar, l’accompagne, mais je préfère sans.
04H30 Pause bière en vip. En rentrant j’aperçois au loin deux bombas beaucoup plus bonnes que la plus bonne de tes copines. Jogging vert, si tu veux assurer c’est maintenant. Manque de pot, je dérape, me tord la cheville et m’écroule devant elle. Moment de solitude. Je me relève, en refusant l’aide des vigiles (« ça va monsieur ? Vous avez du vous faire super mal ! »). Heureusement je suis souple. Cette humiliation me fait finalement beaucoup rire. Je me réconforte avec une pomme.
05h15. Je fais un saut à la scène Mekanik. Wah, le son est sévèrement hard tek. 2000 Bpm à l’aise. Deux mecs se déhanchent devant moi, se désossent presque. Impressionnant ! Dix minutes de leur danse correspondent sans doute à 2h de sport vu à quel point ils bougent dans tout les sens. C’est trop violent pour moi, je bouge. Repassant devant l’entrée vip, je reste scotché devant le manège d’un mec complètement perché qui essaye de rentrer par différentes façons : caché derrière des gens, accroupi, en courant, à reculons. Le vigil le repousse à chaque fois, bien sur, il est grillé à 10.000km. Très drôle ! Qui a dit que la drogue était de la merde ? Quand tu le vois lui, tu te réjouis qu’elle existe. Sauf pour les vigils.
5h30, j’arrive devant YUKSEK. Je ne reconnais pas trop le son. Une personne me dit qu’il est passé en début de soirée, bouleversant le line-up. Hein ? Je pige pas trop. Trop de confusions, ke m’en vais voir SUB FOCUS. L’anglais balance de la drum. Parfait pour se défouler.
06h00. Pause kebab. Les mecs (bénévoles) discutent, fument des clopes, alors qu’une centaine de personne attend. Il marche calmement en ramenant les commandes ! Putain ! J’ai déjà été bénévole et c’était pas ça le rythme. Je change de stand, tombe sur de vrais bénévoles dévoués.
6H30 du mat, je mets 30 minutes à trouver quelqu’un qui veuille bien me filer une feuille longue. Hallucinant ! J’aurai eu plus de succès à demander un rail ou un cach’ton je suis sur…
Mon corps commence à en baver. Le jour se lève, superbe. Je voulais voir UMEK annoncé comme une star des raves dans son pays, la Slovénie. Son sympa, mais trop « minimaliste » à mon goût. 7h00, je déclare forfait. Je passe devant SHY FX qui balance sa drum sous le chapiteau. Je me démerde comme je peux pour marcher droit. J’ai bien l’impression que tout le monde fait comme moi. Sur le chemin du retour, dans les bois, un croise quelques cadavres qui n’ont pas pu atteindre les navettes. Parfois endormis à quelques centimètres d’une petite falaise… La flore du parc à l’air superbe, mais là, c’est pas le moment. Arrivée à la navette je croise un pote du collège que je n’ai pas vu depuis des années. C’est génial, mais con de le croiser à ce moment. On est tellement mort tous les deux qu’on ne s’échangera qu’un regard. Je trouve enfin ma caisse. Dodo mérité.

Au final, une bonne édition et une très bonne et longue soirée. J’ai l’impression que le public s’est rajeuni. J’ai vieilli certes, mais tout de même. De bonnes idées comme les auto-tamponneuses et le stand de friperie vintage. De mauvais comme la tektonik et l’orga désastreuse à l’entrée. Un site naturel au possible, donc hyper agréable. Une prog’ toujours bien pensée (même si répétitive selon certain). Astropolis reste un festival à part dans la famille des festivals électro. Qu’il reste comme ça !!!

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10/11/2008
Autant je suis d'accord avec dodo pour le fait qu'on est en rien des journalistes sur fm-r mais seulement des chroniqueurs à la petite semaine. (d'ailleurs nous ne sommes pas rémunérés, nous faisons ça seulement par plaisir). Par contre, libre à Jogging Vert de raconter un festival à "sa" façon. S'il a envie de nous faire part de ses pérégrinations nocturnes, ok. Je ne vois pas ou est le problème sachant qu'il s'attarde sur chaque concert. Moi aussi le coté review de concerts façon Inrocks "on aime tout" ça me gonfle. Je préfère revivre un festival plutôt que de me contenter d'une banale set-list commentée sans passion. Si de telles reviews te gonflent, tu peux aussi passer ton chemin.
by berlintobarcelona


10/11/2008
décidément,ce "choix journalistique" me fait bien marrer, peut être suis-je le seul ! raconter une histoire, très bien, mais les histoires de tes beuveries, je trouve ça très fatigant ! En même temps on ne se connait pas, tu as peut être 15 ans, et à ton age je faisait pareil. Essayer de rentrer 4 canettes de 8.6 en douce, quel exploit ! "aventurier" je dirais ! Tu verras, ça te passeras...
by dodo


10/11/2008
[img]http://1001smileys.free.fr/simples/combat.gif[/img]
by berlintobarcelona


10/11/2008
Dodo. Oui, parler des drogues et autres est un choix journalistique. Oui je me suis relu (et corrigé il me semble toutes les fautes. Tu noteras qu'on n'est pas à Télérama non plus, alors si quelques fautes m'échappent, c'est pas un drame). Oui, mon « style » journalistique est ainsi, je le défend et l’assume assez facilement. Je préfère raconter une histoire, une aventure, plutôt qu’une banale succession de descriptions de concerts (inintéressante à mon goût). Je me rappelle avoir lu ce genre de reportages dans NovaMag ou Technikart (preuve que je ne suis pas le seul à écrire comme ça). Ça fait plus de 2 ans que j’écris ainsi pour fm-r, peu se sont plaint et beaucoup ont apprécié. Mais si ça ne te convient pas, Dodo, passe ton chemin, cela ne m’empêchera pas de dormir :) Sache enfin que ce ne sont certainement pas tes mots qui remettront en cause mon travail, monsieur "le lecteur".
by Jogging Vert


09/11/2008
"choix journalistique" ... heuuuu tu étais fatigué quand tu as écris ça? un journaliste ou soi disant se relis ou fait relire son texte (bcp trop de fautes) et un avis perso, de savoir que la billetterie merde, que les danseurs sur BN n'avaient rien à faire la, et tout le reste concernant LA MUSIQUE, ok ! Mais ta biture solo qui évolue d'heure en heure, non merci ! Tu pourrais certainement nous épargner ça monsieur "le journaliste"
by dodo


31/10/2008
Cà me rassure un peu ... Je me disais vraiment : "merde Boys Noize a prit la grosse tête là".
by mhoys


31/10/2008
Je dis toujours tout. Choix "journalistique". Autre info : j'apprends aujourd'hui que les Tektonikeurs présents sur Boys Noize n'étaient ni prévus par l'orga, ni par Boys Noize. Ils se murmurent que cela pourrait être des minots de l'Astroboom qui se seraient incrustés... affaire à suivre :)
by Jogging Vert


29/10/2008
C'est un sujet qui emmerde tout le monde : la drogue dans les 'toches electro... Certains font le choix d'en parler, d'autres non. Il ne faut pas non plus se leurrer, on n'apprend rien à personne...
by berlintobarcelona


29/10/2008
excellent Astro-report de Jogging Vert ! Par contre, pas sûr que l'orga apprécie qd tu parles de coke et de cachetons dans tous les coins.. Déjà que les flics sont tout le temps en train de faire chier avec ça sur le festival... Et qu'ils font pas mal de zèle au niveau des contrôles...
by youpa


28/10/2008
tu m'étonnes que ed banger est lassant! J'ai toujours dit que leur fer de lance, Justice, est une grosse arnaque. En plus du fait que leur musique est 3 fois zero, je suis sur que leur live est simplement basé sur appuyer play et stop sur un séquenzer. les grosses machines c'est pour le fun comme leur fausse allure de salle jeune. Qu est-ce qu'on s'éclate :lol:
by manolo



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